i.v société allemande au dix-huitièiie siècle.
Costumes et modes; intérieur bourgeois. — Cours et courtisans;celle devienne; Marie-Thérèse; Kaunitz. — Celle de Berlin;Frédéric-Guillaume I er . — Celle de Dresde; Auguste le Fort.—Celle de Bayreuth et de Stuttgard. — Ducs. — Casanova enAllemagne. — Sosies d’un grand homme. — Frédéric II et Jo-seph II; Frédéric-Guillaume II. — Cours ecclésiastiques.
Je sais que les gens d’un certain parti ont entrepris decalomnier le siècle de la lumière et qu’ils citent à l’appui deleur thèse quelques malheureux faits isolés. Il est de bonton dans certains lieux de lever les épaules quand il estquestion du dix-huitième siècle. On voudrait bien l’ensevelirsous le ridicule et le faire passer pour le siècle des panierset des babioles. Une telle prétention ne prouve que l’igno-rance de ceux qui la soutiennent. Aucun siècle au contrairene présente une variété plus riche, des contrastes plusétonnants. La hardiesse de la pensée s’y rencontre à côtédes raffinements du plaisir, les élans du mysticisme auprèsdu plus noble amour pour la science et la poésie, un pé-dantisme outré côte à côte avec l’ardeur révolutionnaire,les vices monstrueux s'étalent devait l’idéalisme le plus