Cil HZ L IMPÉRATRICE.
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sait ce qui peut arriver? me disais-je. Aussi ce fut unsoulagement pour moi de recevoir d’un capitained’état-major de la garde nationale, commandant ensecond du palais, la lettre suivante :
Palais des Tuileries, 12 novembre 1870.
Mon cher camarade,
J’ai reçu de M. Vavin l’autorisation de laisser sortir lescaisses en question. Veuillez donc les faire prendre quandil vous conviendra; seulement, soyez assez bon pour meprévenir à l’avance, afin que je sois présent.
Recevez mes cordiales poignées de main,
Persin.
J’écrivis immédiatement à M. le comte d’Uxkul, quigérait l’ambassade d’Autriche, pour le prier d’abriterles premiers colis, et je ne tardai pas à recevoir saréponse :
15 novembre 1870.
Monsieur le comte,
Vous avez bien voulu m’exprimer le désir de pouvoir dé-poser à l’ambassade vingt-trois caisses contenant les effetspersonnels de Sa Majesté l’Impératrice. J’ai l’honneur devous accuser réception de ces caisses, qui resteront enfer-mées et protégées jusqu’au jour oii bon vous semblera deles retirer pour les faire parvenir à qui de droit.
Veuillez agréer, monsieur le comte, l’expression de maconsidération distinguée,
Comte Alfred d’Uxkul.
Et maintenant je veux vous dire l’épilogue de cesauvetage de trois ou quatre millions de valeurs mo*
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