UN DIPLOMATE AMATEUR.
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sur le fleuve le silence se faisait, troublé seulementpar le grondement lointain du canon.
N’allez pas vous imaginer que les Allemands fus-sent convaincus, même après les constatations d’untémoin aussi considérable, aussi impartial et aussidésintéressé que le général Burnside. Persuadés sansdoute que celui qui parle le dernier a raison, ilsrevinrent d’eux-mêmes sur l’incident. Je crois inutilede transcrire ici les correspondances échangées etinsérées par Jules Favre dans son livre. Chacun restaconvaincu de son côté. C’est toujours ainsi qu’il arrive,et môme ailleurs qu’à la guerre.