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Tome premier.
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LE RHONE PRIMITIF.

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tendre à ce sujet des preuves plus nombreuses et plus concluantes;mais doute n’est plus aujourd’hui permis en ce qui concerne1 existence de l’homme antérieurement aux grands cataclysmes

actuel d'une question qui a été, on doit le reconnaître, singulièrementscurcie par des solutions inspirées trop souvent par des a priori ayant leursource dans les théories les plus opposées C' : ).

" ®‘ en que les premiers restes de l’homme fossile, fait observer M. E. Levas-seur^ t aient été découverts dès le commencement du dix-huitième siècle,de p 161 "’ ^ onc ^ ateur de la paléontologie, se refusait à s’aventurer sur le terrainanthropologie préhistorique. Sans se prononcer d’une manière absolue, ilson Cro y a ' t Pas à la coexistence de l'homme et des animaux antédiluviens quede' 1 ^ 11 * 6 recons tituait. Les découvertes faites depuis l’année 1840 par Bouchererthes ont été contestées pendant dix-huit ans avant de trouver crédit.J^urd hui, une sorte d’enthousiasme a succédé à l’indifférence (#*#). »

, .. aiS| s [ Boucher de Perthes a été entraîné par ses découvertes et son systèmed e °Pyque à donner h notre espèce des précurseurs ou des devanciers douéscertaines facultés intellectuelles, il n’est pas surprenant que des hommes,ému CU ^ S ^ es interprétations faites jusqu’ici des récits mosaïques, se soientU S en vo yant rejeter jusqu'aux temps tertiaires l’existence d’êtres assez intel-de^ n * S ^° Ur Se ailler dans le silex des outils et des armes. Sans doute l’étudep , textes bibliques a donné lieu à des interprétations fort différentes ; etvarié atl ° n temps écoulé, depuis la création génésiaque, a singulièrementP pj au ,S r é des commentateurs. Dans un ouvrage spécial sur cette question, le(j e |^ enri de Valroger, prêtre de l'Oratoire, cite, en l'acceptant comme expressionsci 4 V ^ r *^’ un Passage de Dortouz de Mairan, secrétaire de l’Académie desPour ^ S ' ^ U * estame ^ 7 ° ou 75 * e nombre des systèmes chronologiques ayantchrét' ^ ^terminer le nombre d'années qui ont séparé la création de l'èrerence' enne ^ ÊS c * 1 ‘^ res varient de 3,700 à 7,000 ans, ce qui donne une diffé-,, 3 '300 ans . Le vénérable Oratorien termine son travail en disant :

aux 3S P' us q u e la Bible, l'Église ne conteste aux géologues, aux archéologues,écoulé r ° no °S' s tes le droit de chercher scientifiquement la mesure des tempsjj S ^ e P u 's la création du monde et de l’homme. »année^ Vra * ^ ue nous ne possédons encore aucun moyen précis pour évaluer en] es , 6S ' a durée des temps géologiques ; mais la découverte de silex taillés dansçj ans lns miocènes rejette évidemment l'existence de ceux qui les ont façonnésPlacé Un ** ass ^ bien autrement lointain. Les hommes de foi se trouvent ainsi^ j S ^ ans la nécessité, ou bien de nier les faits annoncés, ou bien de renoncerd'attrip*^ anCe ovation relativement récente de notre espèce, ou bien enfin

acqué ,U6r >A ^ 6S ^ tres P r >' a damites ces ébauches d’une industrie qui devaitne jj e rir P' Us tard un développement si remarquable. Le P. de Valroger a acceptément cette dernière interprétation. « Si, dit-il, le règne animal fut couronné

P-’archéologie préhistorique, Paris, 1880. — A. DE Quatrefages ,pb(n% u * l aine, 1880. Journal des savants (décembre 1881).

(Sala;.. 'Levasseur, Esquisse de l'ethnographie de la France.

u UCHER DE Pe rthes i 7 .a Création, Essai sur l’origine des êtres, 1841.rnonde \ CE Valroger, Sur l’accord delà science et de la religion. L’âge duriqties ^ g C ^ C P ’ ncmr> ie d’après la Bible et l’Église. (Revue des questions histo-

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