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PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE DEUXIÈME.
pài/o; otV.w, seul dans la maison), et dont le culte n’était associédans son temple à celui d’aucune autre divinité (i).
II
Il est à peine besoin de dire que le divin Hercule n’a jarna' sréellement existé, et que tous les exploits légendaires ou fabuleuxauxquels on a attaché son nom, et qui sont devenus en quelq uesorte classiques sous le nom des « douze travaux d’Hercule »iconstructions de routes, détournements du cours des fleuves, extefminations de brigands et d’animaux nuisibles, — ne sont qu’ unefiction poétique, représentant les efforts de l’humanité à son p remier âge pour dompter la nature rebelle. Ces travaux multipled’une société naissante ont été si nombreux et ont eu p° urthéâtre tant de pays si éloignés les uns des autres, qu’il eût &&bien difficile, on en conviendra, de les attribuer à un seul hom 1116 ’quelque héros ou demi-dieu qu’on ait pu le supposer autrefois -Mais les mythologues n’ont pas eu de peine à sortir de cet embafras et ont imaginé autant d’Hercules que cela leur a P afUnécessaire.
La plus grande confusion régnait d’ailleurs dans l’esprit de 5anciens au sujet d’Hercule. Une sorte de syncrétisme religi eU,c ’bien antérieur à l’histoire écrite, avait réuni, dès la plus haut e
(i) Ptolémée mentionne même, sur cette partie de la côte ligurienne,ports distincts : l’un dans la rade de Villefranche, l’autre dans le petit havreMonaco.
Ma<raa).itoTü>v Ntxcua. 28° »... .43° 5'
‘HpaxXsov; XtpfjV. 28° I5'....42° 45'
Tpoicaia Ssêaarou. 28° 3c/....42 0 30*
Movoixou XtjjLYjv. 28° 28'... .42° 40*
(Ptol., Gêogr., III, 2.)Hercuîei ponto ccepere existere coîlesEt nebulosa jugis attollere saxa Monaci.
(Sil. Ital., Punie., I, v. 568.)
L’abbé J.-J.-L. Barges, Recherches archéologiques sur les colonies phénia ettétablies sur le littoral de la Celto-Ligurie, Paris, 1879. -
Ch. Lentheric, La Provence maritime ancienne et moderne, ch. X, XI, Paris,