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Tome premier.
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LES VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE. 61

•quité, sur un seul personnage et fondu en quelque sorte danstt'eme moule le héros thébain, fils d’Alcmène, qui a peut-êtrera 6 r ^ e ^ emen ^ et est considéré comme la personnification de laCe dorienne, deux divinités à la fois bienfaisantes et guerrières,Un •' ° n ^ lne égyptienne, l’autre d’origine phénicienne, et touteU Sene de types légendaires assez confus et de fictions natura-es > dont on retrouve le vague souvenir chez tous les peuples0r 'gine aryenne (i).

Mais, quand on y a regardé d’un peu plus près, il a fallu néces-l es renien t taire un partage de tous les exploits du demi-dieu et^diviser entre plusieurs Héraclès de diverses provenances.a division a même été poussée à l’extrême ; et tandis que Dio-

i°re rj p c - m . . . .

six ^ 1C1 e reconnaissait trois Hercules, Cicéron en comptait

. 1 et ^ ar ron n’hésitait pas à en admettre jusqu’à quarante-trois,

| C0| npter un grand nombre de guerriers de différentes nations

, Se joignirent à eux (2). On ne saurait y mettre plus de com-

sance. Chaque peuple a voulu avoir le sien. Les mythologies

du a" 1168 nous parlent tour à tour d’un Hercule égyptien, fils

1 > d un Hercule crétois, d’un Hercule lydien, d’un Hercule

d’un Hercule indien, d’un Hercule latin et même d’un

e germain, tous conquérants, voyageurs, grands redres-

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^ie 6 tor * :s ) grands pourfendeurs de monstres et portant à quittReux les mêmes attributs, la peau de lion, la massue, l’arc0. r ec hes, représentant, en un mot, la domination et la force,(3).

sp • 6 ^ Us ^portant de tous ces Hercules, — le plus réel même,ü ~ n ° Us tenté de dire, si l’on peut appliquer un pareil mot àg ra ^ rs ° nna ge mythique, — est celui dont les poètes et les géo-es nous ont raconté le merveilleux voyage depuis la chaîne

(1)

^ £ " a ?ov, xai TT)v ’Iù, xai tôv 'lacrov, xaî xbv ’ApYOv. '0).w; àçfjxE,‘«Tov g |xôvov â),).ou; 'HpaxX'ï; Aiyvijctiou; xai <J>oivixa; àitoçpawsiv, à).Xà xai

yeyovsvai çrjaiv, et; papêàpo; àTcol*£Vü><7at xi); 'iiXXàÔo;. —

(2) g) E> Hë r °dot. malign., c. xiv.)

^(opï^ , °y v Hpax/fj; twv ptèv ’lêrj pwv napéStoxs t^v { 3a<n>etav t oîç àptarot; tô 3 v> ttuto; 8‘ àva).aêt»>v x9)v ôuvapuv xai xaxavirja'a; elç xrjv KeXxtxyjv.

(2) tt, (Diod. Sic., 1. IV, c. xix.) —Cf. Dionys. Hauc., 1. I, c. xu.SI0I >., Scutum Herculis, v. 52, 69, 110.