LES v OIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE. 65
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aprèsde leursleur dieu
Cendant en Provence, franchissant la chaîne des Alpes, et,avoir couvert la côte du golfe de Lyon de leurs colonies et
1 u es et
comptoirs, élevant sur le rocher de Monaco un temple àMelkarth, comme le trophée de leurs conquêtes pacifi-
un souvenir glorieux de leurs merveilleuses expéditions.
<j u eS *' d° nc facile d’expliquer historiquement la grande légende^tyrien. Les Grecs, qui ont tout embelli et tout poétisé, en, ^ ^ eur Héraclès et l’ont approprié à leur polythéisme, plus
^ *Cât pj. 1
P l us raffiné que celui des religions tout à fait primitives,^lel'k ^ ^ erCU ^ e g rec n a été qu’une transformation adoucie duarth phénicien, et sa légende est manifestement tissée sur latrame (l ).
^ e légende orientale, nous l’avons dit déjà, n’est qu’un sym-^ Hercule phénicien ne saurait être sérieusement considéréun personnage réel, ni même comme un personnageUx ou une abstraction poétique. Voyageur intrépide, posante culant tour à tour les bornes du monde, fondateur de villesl e (j- nCS ’ conc î u érant de pays subjugués par les armes tyriennes,ey n est en réalité que le peuple lui-même qui a exécuté ces
grands
suivr
travaux. Le récit de ses courses dans la Gaule permet de
Col * a marc t le > l es luttes, le triomphe et la décadence de la
défi 016 d ° nt ^ n ’ es t que la représentation et le symbole; c’est, en
die ndlVe ’ génie tyrien personnifié et déifié, et la légende du
11 es t autre que l’histoire même de ses adorateurs (2).
1 n P eu t donc regarder aujourd’hui comme absolument acquis à
l e t lence que, dans la période comprise entre le dix-neuvième et
iziume siècle avant notre ère, les Phéniciens avaient entouréQ un e •
eemture de colonies tout le bassin de la Méditerranée,
‘ Un de:
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uj 0(1 , ern ' er s boulevards de la résistance gauloise aux légions de César. —
K*ta'». 11Ui ’ Sainte-Reine (Côte-d’Or).
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XaT 1°^ 'Upoxlsa xi Alyuimov ôvxa, 81’ àv8pelav é7teX0eïv 7 to).)V|V xÿç oîxov-j Tr ’ ,; zn ' L Ai6iir,ç OéaOat axrj/yv CmÈp ou iteipiüvxai xà; àrcoSsitsiîitapà xüv(a) ç '“('•tiveiv. (Diod. Sic., 1. I, xxiv.)
■ Lenthéric, La Grèce et l’Orient en Provence, c. X, VI.
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