LES VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE.
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^ e rtus, celui de la Massanne, celui de Banyuls. En présence de ces
tr °is cols, de ces trois chemins assez facilement accessibles, les
^ Vls s °nt naturellement partagés; et il est d’ailleurs assez difficile
j lre ex actement ce que les géographes classiques désignent sous
n ° m d e « les Échelles d’A nnibal » ou « les Tours d’A nnibal (i) ».
a saine critique, fait observer judicieusement M. Hennebert,
conseille de n’accueillir qu’avec une extrême réserve les solutions
d’A^ SUF ^ GS *" rac ^’ ons va g ues > et de ne L en * r compte ni du guê
nn d>al, découvert au pied de la ville de Sauveterre (Basses-
ytenées), ni du saut d’A nnibal et du mur d’Anmbal, retrouvés
P r ^ s des bains d’Arles-sur-Tech (Pyrénées-Orientales), ni de la
, c ' le d’Annibal, que l’on montre au-dessus du village des Bains,
*| 1( iela digue d’Annibal, qui sert aux approvisionnements d’eau
e ^ station thermale d’Amélie-les-Bains (2).
Ji est fort possible que l’armée fût divisée en plusieurs corps
pnssèrent simultanément par ces trois défilés comme ils
ay nient déjà fait pour I’Èbre (3), et qu’ils durent se retrouver
Se réunir de l’autre côté de la chaîne, près de la ville ibérienne
Hiberris t aujourd’hui Elne, près Perpignan.
^ <l c °mmencèrent réellement les difficultés.
^nnnibal dut avoir avec les principaux chefs des Volkes Aréko-
^ Ues une entrevue assez délicate. Il avait, en effet, besoin detïién
ton
et
nnger beaucoup ces barbares dont les susceptibilités étaientJ°urs en éveil; et nul doute qu’il n’ait mis en œuvre tous ses
°y e ns de séduction (4) pour s’assurer leur amitié et pouvoir
Contin K . •
n üer en sûreté sa route, en suivant toujours cette longue
j. Annibalis. (Pomp. Mêla, Geogr., I. IV, c. 11.)
,* rres Artmiolis. (Plin. , XI, xvn.)
Au Hennebert i 7 / ist. d’Hannibal, liv. IV. ch. I.c <>Urs C ? nfluent de l a Noya et du Llobregat en Catalogne, on voit sur ce dernierQ- o S ^ eau un pont très ancien que la tradition attribue à Annibal. (Maltebrun,D^''~~ Lavallée, t. I, p. 456.)
1ar ca ( Hisp . 1688) mentionne les traces d’un camp punique près d’Am-j es Place non loin de là, sur le revers occidental de Montjoux (nions Jouis),chelles d’Annibal ». — (Hennebert, Histoire d’Hannibal, 1 . III, ch. vi.)
, . ^jipartito Iberum copias trajecit. (Tite-Live, XXI, xxm.)
Tite-Live, XXI, xx et xxm.