LES VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE.
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vient a, ont pu, avec des bateaux réquisitionnés, des radeaux,des chevaW ,
dieis reunis par des planches et des cordages, franchirs frop de dangers des fleuves tout aussi redoutables. Les. rs Posèrent en mettant leurs chevaux à la nage ; les fan-ns se servirent de barques louées ou achetées aux gens duj, ' te radeaux, d’outres {2), ou même de simples troncsr bres rapidement équarris et qui constituaient d’assez bons^ e s d une seule pièce qu'on appelait des monoxyles (3).
^ Peration dangereuse, sans doute, qui dut coûter la vie à pas mali , m ° n< ^ e ^ ans certains « rapides » du fleuve ; mais c’était un décheta le , et on ne s’arrêtait pas alors à la perte de quelquesgaines d’hommes.
e plus grand embarras était les chariots, les voitures et sur-ces e e Pnants, On sait par quel artifice ingénieux on décidai,„ atlttnaux > très prudents de leur nature et qui devaient se sentir
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“finaux, trèspruaenrs uc rcu* »»»*-»
Peu dépaysés, à s’engager sur le fleuve. On leur fit une route
■ * - Vr>n rnnvrit de terre et
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ÎCe au moyen de radeaux jointifs que l’on couvrit de terre et
leu^ aZ ° n ' ^ or ^ e ^ droite et à gauche d’oseraies touffues; desx côtés, des cavaliers traversèrent à la nage et leur mas-n ainsi la vue de l’eau. On mit en tète deux éléphantsdla eS ' m ^ es ^ es su ^ v * ren t sur cette avenue flottante. Toutbien jusque vers le milieu du fleuve. Mais là un peu de
Qésordrp . .
^ e se mit dans les rangs. Peut-être quelque cordage vint-il
c er r0rn P re > quelque madrier à fléchir, quelque radeau à s’enfon-suivq 1 ^ 6U S0US c b ar g f “. Quoi qu’il en soit, une panique s'en-: , ! ’ ^ es hommes perdirent la tête; les éléphants affolés sea l’eau, entraînant leurs conducteurs et leurs gardiens.
donis ad nattes undique contrahendas... — (Tite-Live, XXI, xxvi.)fi Q tat ür * n & ens coacta vis navium est iinlrïumque temere ad vicinalem usum
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Pour tr a anciens se servaient fréquemment de peaux de bouc gonflées d’airY/, V6rser ' es r ‘ v ières. Voir César, De belle civ., I. — Qüinte-Curce, VII.
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ç N , OPhon I Retraite des Dix mille.
. ■ Lenthêric, La Grèce et l'Orient en Provence. La navigation des utricu-
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