LES VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE. 91
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^ esque tous les liquides peuvent, d’ailleurs, remplacer l’eau.
Vlna ‘gre, acetum, ou, d’une manière plus générale, les acides,P eu vent, en outre, exercer une action chimique de décomposition1 1 n avait pas échappé aux anciens, et les textes sont assezPrécis à ce sujet.
“ La force du vinaigre, dit très nettement Pline, brise lesP er res qui ont résisté à l’action préliminaire du feu (1). » « On^contre, dans les deux espèces (de mines), des pierres dures,'1 ailleurs; on les brise à l'aide du feu et du vinaigre (ou deacid e) (2). „
, '* Lette action de dissolution, dit à son tour Vitruve,. ÊXerce sur les roches dures que ni le fer ni le feu employésp rtlen t ne peuvent désagréger; mais lorsqu’elles ont été chauf-es fortement à l’aide du feu, il suffit de les arroser de vinaigreP ar les briser et les désagréger (3). »
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Peut citer encore le curieux récit de Dion Cassius, relatif
^ s foge d’Éleuthère, ville de Crète, par Metellus. « La ville futpl P ar trahison et mise à contribution. Une grande tour à faces, a es > très difficile à attaquer, fut arrosée de vinaigre par les^ res pendant la nuit, de façon à la rendre friable (4). »
0Us c es textes sont décisifs et ne permettent pas de mettresal'^° U ^ e ^ Ue ^ CS anc * ens employaient des acides ou des solutions
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nes pour attaquer les pierres en profitant de leurs réactions
m 'ques, qu’ils n’expliquaient pas, sans doute, mais qu’ilsaiea t su très bien observer.
^Quelle était donc au juste la nature du fameux réactif employéLannibal ? Était-ce quelque substance détonante, quelque
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nat } rumpit infusum, quce non ruperit ignis antecedens. (Pline, Hist.
XXIII, XXVII.)
Üist ® ccursan t in utroque genere silices. Hos igné et aceto rumpunt. (Pline,
1. xxxm, xxi.)
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minus saxa siiicea, quce neque ferrum neque ignis poiest per se dis-(V, T '' Clim a b igné sunt percaîefacta t aceto sparso dissiliunt et dissoîvuntur.VIII, ch .
/ . -» y ni, en. III.;
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^ GiéêpEÎjQtv^ Iü(txs Spauffxàv YsvÉaOai. (Dio Cass., 1. XXXV.)