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Tome premier.
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LES VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE.

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littoral * n • •

^ i on gravissait les mêmes pentes; on s’engageait dans les•j es Atours. Il n’y avait pas, à proprement parler, de routes;^ exis tait seulement des itinéraires; et les tracés changeaientj au *- an t moins qu’on avait bien des motifs pour ne pas les aban-

nner.

la't ^ 116 SU ® sa ^ P as d’avoir fait le choix d’une voie facile; il fal-P e ndant le trajet être assuré de rencontrer de quoi se ravi-. r i de quoi s’abreuver, soi et ses bêtes de somme; il étaitPensable d’avoir de distance en distance des lieux conve-a ^es pou r les haltes, des endroits commodes et bien défendusp0ur passer la nuit.

" Une fois la direction qui réunissait ces divers avantagesnue et adoptée, on s’y tenait. C’est là ce qui explique com-

re contoentde chai^méi

ont

en Asie, en Afrique, les voies commerciales n’ont pas subin gements pendant des milliers d’années. Depuis un temps

m °rial, elles continuent à être suivies par les caravanes; ellesgardé le plus souvent les mêmes stations, déterminées par la

ésence d’oasis, de puits, de passages de rivières qui subsistent^ lourd hui comme par le passé. Les races asiatiques qui ont, àch CrSeS ^P oc l ues ’ pénétré en Europe, s’avancèrent par les mêmes^ en Uns et marchèrent sur les traces les unes des autres. LesRations se sont opérées suivant des directions presque con-e s que la seule inspection des cartes pourrait faire deviner, et^Présentent aussi le mouvement des armées dans les grandesPéditions militaires (i). »

IX

p * v 'lisation et circulation sont, pour ainsi dire, synonymes, et^ s eoce de viabilité régulière est ce qui caractérise le mieux lesest^ UeS ^ ,ar ' 3ar ^ e - Sans doute, l’existence des premières routesC ° n temporaine de l’origine des sociétés, et peut-être même est-

h) Aif,

Maury, Les voies romaines en Italie et en Gaule . Paris, 1866,

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