les voies antiques de la région du rhone.
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^gende de la belle Sémiramis est, en quelque sorte, le pendante c elle du Melkarth tyrien et de l’Hercule grec dans les régionsméditerranéennes. On a même dit, et il est assez logique d’ad-mettre qu e ] e personnage de Sémiramis, comme celui d’Hercule oucelui d Astarté, est multiple; et il est fort probable qu’à ces époquesPrimitives de naïveté et de barbarie, l’imagination populaire aénni sur un même type presque divinisé toute une série d’ex-Pl°its, de bienfaits et de travaux grandioses accomplis par plu-eurs personnages, ou même par plusieurs groupes plus ou moins"°mbreux, dont il est difficile de bien distinguer aujourd’hui lesj,. S e L ‘fni ont tous contribué au développement des arts, deindustrie et de la civilisation au seuil même des temps histo-riques.
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Ieu r
nques siècles après les Assyriens, les Perses, héritiers de
grandeur et d’une partie de leur empire, établirent, commeç X| îles routes régulières. On sait même, d’après Xénophon, queyrus av ait institué des courriers à cheval qui le mettaient eni°ns permanentes et assez rapides avec l’extrémité de ses. S ‘ Hérodote décrit avec détails la grande route postale qui1 de Sardes à Suse. Elle était, paraît-il, divisée en cent onzeétions; à chaque station se trouvait une maison appartenant au, un service organisé permettait de faire en quatre-vingt-l°urs le trajet de la capitale aux points les plus éloignés desP ° v inces frontières (i).
Asie Mineure était de même traversée, au temps de Périclès,u ne grande voie militaire qui faisaif communiquer le golfe Per-r J Ue av ec la mer Égée, et le long de laquëlle on avait établi desls de poste situés à une journée de marche les uns des autres,
et où P . . .
on pouvait trouver un gîte, des chevaux, des approvision-nants.
L
sur
es Grecs, au contraire, dont la domination ne s’exerçait queUn territoire fort restreint, n’avaient pas de grandes routes leur
mL? R odote ' v > 52 - 53 -
y Ro > Hist. des anc. peuples de l’Orient, 1875.
Berg, Hist. anc. des peuples de l’Orient, Médie et Perse, 1888.