LEs VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE. 113
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u Premier siècle de notre ère, son nom de Paris, civitas Pari-
ainsi qu’on peut le lire sur une inscription découverte,
Cceur même de la Cité, dans le sous-sol de l’église de Notre-
ame > et mentionnant l’existence de la corporation des bateliersde i a q • .
seine (1) ; — l’autre remontait la vallée de la Somme, passait
Ur le plateau de Langres, traversait les Vosges et suivait tout le
j° Urs la Moselle jusqu’au Rhin, en desservant sur son passage
villes de Toul, Tullum, de Metz, Divodunum, de Trêves,
u £usta Treviorum, et de Coblentz, Confluentes.
- a quatrième, enfin, était la route de l’Est, qui menait droit au
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ln ’ Elle remontait d’abord la vallée du Doubs, passait à Be-d ançon » Vesontio, traversait le Jura, aboutissait au Rhin prèsAug s t ) l’ancienne capitale des Rauraques, Augusta Rauraco-rn ’ située un peu au-dessus de Bâle, et suivait ensuite la riveH Uc he du fleuve jusqu’aux rivages de l’Océan germanique (2).
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a grande route militaire de l’intérieur de la Gaule, depuis la
^§*°n du bas Rhône jusqu’aux collines boisées de la Haute-
^ av °i e ) suivait naturellement la vallée et presque toujours la
^ r § e même du fleuve; et, de même que la route littorale de la
^rbonnaise reliait tous les ports de la côte méditerranéenne,
r °ute d’Arles à Chalon desservait toutes les escales fluviales,tou s 1.
^ P 01n t s stationnement des barques et des radeauxPioyés à la descente, à la remonte ou à la traversée d’une riveIa utre.
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nation trouvée sous le chœur de Notre-Dame et aujourd’hui déposée aude p r es Thermes à Paris. (Léon Rénier, Annuaire de la Société des antiquairesiï)% Ce : année 1850-1851.)
de l a p 01r ' a carte au commencement du chapitre. — Cf. les cartes itinérairesPar ] e , au commencement du cinquième siècle, travail préparatoire publiéW uumstère de l’Instruction publique. — Cf. le recueil des itinéraires, éd.EY ^ Pinder. Berlin, 1848.
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