LES VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE. 119
Us les peuples maritimes et commerçants de la région méditer-n éenne et de l’extrême Orient, émigrant ou trafiquant du MidiVers le Nord.
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po r ° U * ;e Rhône n’était cependant pas la plus directe
en r arm ^ es roma ines qui se rendaient fréquemment d’Italie
Gaule et en Germanie. C’était un bien long détour que des uiv re (. . . . & n
toute la Gaule ligurienne qui correspond à ce qu’on appelle
^ u rd hui la rivière de Gênes, puis de doubler le cap des Alpes
le 1 ImeS ^ es L° nner ensuite tout le littoral de la Provence
^’A ^ ^ ^ vo * e Aurélienne. Le cabotage du port d’Ostie au port
^ es > tel que nous l’a laissé l’Itinéraire maritime ( 1 ), n’était pas
qu ^ on S> 11 était en outre plus incertain, sujet à des retards,
^üefois à des dangers, et, au demeurant, convenait médiocre-ment à . ....
a une nation assez peu familiarisée avec les choses de la
mer. r
A toutes Ron
prendre, la barrière des Alpes effrayait beaucoup moins
t e iVOrna l ns et les Gaulois qu’une traversée directe de la Médi-
ra née, ou même qu’une navigation fractionnée de port à porten J
^ ne la cote rocheuse de Provence,j e to ut temps les Gaulois avaient su pénétrer en Italie en escala-Un ^'P eS- R es t sans doute assez difficile d’avoir des notionsnot ^ net tes sur la situation de la Gaule cinq ou six siècles avant^ re - On sait cependant que toute la Celtique formait une^ 6 a Sëlomération de tribus guerrières, intelligentes, toujours enVenieut et qui se sentirent bientôt mal à l’aise dans leurs'imites.
eiJ S ra ndes expéditions de Bellovèse en Italie et de Sigovèseplu rient| P ar ce tte vallée du Danube qu’ont suivie quinze siècles*- ar d les armées tout aussi peu disciplinées des premiers Croisés,
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°‘ r pièce justificative XII.