l es voies antiques de la région du rhone. 129
joutait vers la partie supérieure du canton de Vaud, se rappro-, d(;s 'acs de Neuchâtel, de Morat et de Bienne, traversait^ Clenne capitale de l’Helvétie à l'époque impériale, Avenches,dont on admire encore les ruines nombreuses, l’amphi-Sol 16 ^ mUr ^’ ence ^ nte P res( l ue continu, se dirigeait sur
re ) Solodunum, suivait la vallée de l’Aar et aboutissait àcor ' * a ^ US lm P ort:an t e v ille des Rauraques, Augusta Raura-
q ait, comme on le voit, la grande route de l’Italie vers la^aaie. Elle traversait à la fois les Alpes et le Rhône, et faisaitfait ItlUn *^ Uer ^ aide Cisalpine avec la vallée du Rhin. Elle por-°^ c iellement le nom de « route de Milan à Mayence par les^P es Pennines » et mesurait 419 milles, a Mediolanoper Alpes^ nas M °g°ntiacum m. p. m. CCCCXVII 11 (1).d e 116 trouve plus sur les itinéraires classiques aucune mentionî,i UteS n “ gld ^ res dans la vallée supérieure du Rhône, au-dessusd es arhgn y- N est cependant probable que le Simplon était connufoie anC ^ ens > e f qu’il a dû être franchi plusieurs fois dans les pre-•Hoi SlCC ' es notre ère, sinon par des armées régulières, du^ Par des groupes isolés d’émigrants ou d’envahisseurs.défau t de textes, des inscriptions et des vestiges de voiesRlp 1068 0n ^ trouvés le long de la vallée supérieure duq , ne ( 2 3 )> jusqu’à la hauteur de Brieg (3) et dans la gorge de la^ ) tiont l'accès est assez facile, et qui s’engage sur les pentes§: Monte-Leone, le sommet le plus élevé du massif du
Tfiill ' on peut regarder comme certain que, près de deuxans av ant que le premier consul Bonaparte ait ordonné la
(2) ° iT P* l ^ ce justificative VII.
IIMMPP . CCAAEESS . GALLO . TVOLVSIANOP . F . AV GG AVENLEVG
l*\S Cr ‘ . XVII
. l ° n * rouv ^ e à Sion dans l’ancien ossuaire. Nunc sedunt in curia
(3) HAvetic. Zurich, 1854.)
E. jj f ' Au ’--H, Heheîicn h nier dcr Rornern, t. II, carte,
SJARd 'ss, t. I, op. cit.
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