LES VOIES ANTIQUES DE LA RÉGION DU RHONE. .39
as '°ns barbares et alors que l’empire s’effondrait de tous côtés,suffi 6 SeU ^ k**” v % oureuse impulsion donnée, et malgré l’in-^sance et quelquefois même le défaut complet d'entretien.
°utes les routes romaines étaient encore à peu près prati-
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, ou temps de Charlemagne; et c’est très certainement àQ e ces grandes voies militaires, précieux legs du vieilromain disparu, que le grand empereur de la nation frankeUiener à bonne fin ses principales guerres à travers l’EuropeMentale. Son génie lui en faisait comprendre toute l’impor-^ '«u conçut, lui aussi, de vastes projets de travaux publics ;
c es essais de restauration ne reçurent qu’un commencemente xécution et ne tardèrent pas à s’abîmer dans l’anarchie féodale.
. grande route du Rhône, sur laquelle des nations entièresa * en t circulé librement pendant plusieurs siècles, fut alors,^me toutes les autres voies de communication, fragmentée en^ Sleurs fronçons à peine viables, sur lesquels la circulation devintP^ s en plus pénible et où le commerce trouva de moins en
m ° ins de sécurité.
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. ° u f était local, fiscal et oppressif au moyen âge. Loin de fa vo-ir 6r ' a circulation, on s’ingéniait à trouver mille moyens pourGraver. On barrait les passages, on détruisait les gués, on cou-
Savaux publics portaient, suivant la nature de leurs attributions, les noms
6 tt ;tresde:
f ~ Hr atores viarum.
aîvei Tiberis.cloacarum Urbis.
*■*■** Tiberis et riparutn .
' aquarum.
aquarum et muuitores.operum pubiicorum .operum tocorumque pubiicorum .cedium sacrarum,
“ cedium sacrarum mott-umentorumque.
p ~~~ Pubiicorum tuendorum .
r<e fecti ou curatores operum maximorum.
— statuarum.
•— horreorum et balnearum .
etc.
Œ-Mallay ^ Études
operis therniarum.etc.
sur Vantiquité, Varchitecture, les travaux publics, etc.,op . cit.)