LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
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^tte langue; et, à vrai dire, on n’en connaît que quelqueses ass ez incertains. On sait que les érudits modernes ont
^ av °ir cherché dans le grec et dans l’arabe l'étymologie] e ^ us g ra nds fleuves de l’ancienne Celtique, c’était bienGau[ 0lnS ° n * n ^ erro geât sur place la langue même des premiersls ' Toutefois, il est assez difficile de savoir au juste quelle
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celt e ^^ S ’ ^ anS Ces d ern ières années, l’étude laborieuse de la langueSuel^ Ue ° U ^ au ^°* se - Le problème est ardu; car, en dehors deLiv e ^ UeS mots g au l°is isolés, dont les auteurs classiques, Tite-0n ’ ^^ ne ) etc., nous ont donné la signification ou la traduction,et . Conn aît qu’un très petit nombre d’inscriptions authentiques;s ieu n ^ mcans satisfaisant que les essais d’interprétations plu-de Proposées (i). Aucun terrain étymologique n’est semé
gag S ^ fl ue celui de la langue celtique, sur lequel s’en-
av ,C ^ ame '^ eure f°i du monde, un certain nombre de savantsSero Ureux - Nous n’aurons pas la témérité de les suivre, et lais-inf aUx (< ce ltistes » l’honneur et la responsabilité de leurs
Ce [j.. Cr ° 1,; cependant que le gaulois, comme tous les idiomes néo-d es ^ Ues > descend d’une langue primitive qui a dû être celleP r éV rSm * erS anc ^- res de tou t e i a race avant son fractionnementU . '’^iflue en diverses branches, dont l’une s’est répandue sur^‘‘»™d e laGa»,e.
ta in anc ienne langue n’aurait été elle-même qu’une sorte deb erce U L langue aryenne, qui s’est peu à peu éloigné de sonli rig(j . a et s ’est étendu vers l’Occident et vers l’Europe; et lesde s ^ es n ’hésitent pas à affirmer qu’elle devait se rapprocher^ Ux Plus anciens idiomes connus, le sanscrit et le zend, ainsijq L langue des Aryas tout à fait primitifs (2).pa f . n au rons garde de nous engager dans des dissertations
°P n uageuses; nous rappellerons seulement que tous ceux
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Lenthéric, La Grèce et l’Orient en Provence (chap. x et piècet " les ). P, 6 *11 donnant la traduction de quelques inscriptions gauloises con-
( ^p,; 1878 -
TE T, Essai sur les inscriptions gauloises . Paris, 1867.