LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
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•aisser l emoI °gies.
champ libre à l’esprit d’invention des chercheurs d’éty-
II
e caractère torrentiel du fleuve, que l’ancien nom même dut 'hone ran 1 • ■ •
j appelait aux premières populations de ses rives, l’aspect
^ s °urce l'explique en partie et peut même le faire pressentir.
anciens ne semblent pas d’ailleurs l'avoir exactementc °nnu e 1 A .
cia • ’ c Ja s °urce du Rhône n’est mentionnée dans les textes
§ ü d ^ Ues d’une manière assez vague. C'est sur la croupe
q ü ,.. Ues ^ du Saint-Gothard, dans une gorge dénudée et sauvage,
c 0 autaller la chercher -
ci er ^ me ^°us les grands fleuves alpins, le Rhône naît d’un gla-„ . . reser voir suspendu au col de la Furka est appelé tantôte S (. |y ler Rhône », tantôt « glacier de la Furka ». Ce coldéb Gn une véritable fourche, furca, par laquelle on
^iss C ^ G SUr ^ ^ lau * : P^ a t eau d’Andermatt, carrefour central de ladq Cor, duisant à la fois dans les vallées du Rhin, de la Reuss,dq ^ ° ae et du Tessin. Le glacier du Rhône est abrité, du côtécl'And ^ ^P ar ^ es hautes crêtes qui dominent le plateau
( v ingt rrnatt -.Q u °iq u ’il présente une étendue relativement faibled es * r °* s kilomètres carrés environ), si on la compare à celle
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S f ands glaciers d’Aletsch et de Chamonix, c’est incontesta-
le ment
I' av ant Un ^ 6S ^ eaux ë* ac * ers des Alpes. H offre surtoutfaciu té age ^ ncom P ara dl e d’être abordable à tous avec une extrême^and ' ^ rou * :e carrossable de la Furka, qui est l’une deski] 0n ^t r ° u l es de poste de la Suisse, le contourne sur plusieurs4 Ppu rCS ’ ser P en l e I e long de ses rives ; et le voyageur peutde Son bâton ferré sur les dernières ondulations de la napper P r esque sans quitter le fond de sa berline,dist; ler du Rhône se divise en deux parties superposées, trèsde g| a es ' Une de l’autre, et séparées par une splendide cascaden’a pas sa pareille dans les Alpes accessibles au com-