le RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
163
^§ Ue de Saint-Maurice. Peu à peu, ces éboulements et l’actionab . ln ^ em P^ es sur digue la rongèrent assez pour que le glacierpissat sa surface externe; puis enfin, il y eut ablation (1) de cen ǰn entre Saint-Maurice et Martigny. Longtemps le glacier^ un second lac étroit et long, comme sont encore les lacs deI Un e t de Brienz ; puis, il y eut ablation des tronçons supérieurs,Utls a près les autres (2) ».
^ a grande vallée du Rhône alpestre n’est donc que le lit mis à] a C ° UVert d’un ancien glacier. Les boues glaciaires, provenant de^«ratmn des roches encaissantes que le glacier a mises enr e fe ’ ° n * : P ar com bl er tous les bas-fonds ; et il est facile de
. nnai tre que tous ces apports ont été amenés surtout par les
d éb4cle s
Le
to rm e
des glaciers latéraux.
Profil en travers de la vallée affecte presque partout une
° as de la
quef,
concave assez régulière. Le fleuve occupe le point le plus
concavité, à peu près le milieu de la plaine étroite; quel-p ° 1S| ^ es * re J e ^ brusquement contre l’une des parois latérales^ poussée violente des torrents qui débouchent à angle droitC ^ S ^ orr cnt troncal, ou par l’envahissement progressif desdéjection produits par les éboulements des cimes supé-
L’
:s (3).
ç " as P ect du fleuve varie à chaque instant. Tantôt il use le sol,. e la roche et se précipite en bouillonnant entre deux falaiseses - La descente du fleuve offre ainsi une succession de
£hci er Vo - .
lsin . Plusieurs mesuraient quatre mètres en tous sens. D’autres voya-ge s’îij*' renc °ntré d'énormes cubes de seize mètres de côté, et aussi réguliers^aris „ av aient été taillés au ciseau. (Zurcher et MargollÉ, Les glaciers.
(d’Ô® 750 .
Par l a f n éésigne sous le nom à'ablation la diminution de l’épaisseur des glaciers
^upA^ S * 0ri e *- l’évaporation superficielles. L’ablation a lieu d’une manière con-
surface de- tous les glaciers, qui finiraient par disparaître sous l’actionce Phénomène s’ils n’étaient à chaque instant, ou pour mieux direc °Uc| le IVer > alimentés et rechargés à leur partie supérieure par les nouvelles
àl r f Sta "te
P^ct.
’ es de
neiges se transformant peu à peu en névés, puis en glace com-
( , S J E - V.OLLET-LE-DUC, Le massif du Mont Blanc. Paris, 1876.tt ( J Voir la carte, placée au commencement du chapitre, md.quant les méandres
c °rrection du Rhône dans le Valais.