LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
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Ici
Pairie monte le long des deux versants de la vallée ; et sur ce^ ls végétal d'un vert doux et tendre émergent de gros blocs
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1 au x formes étranges, aux arêtes vives et heurtées, sembla-a d énormes animaux endormis appartenant à quelque fauneP ar ue. Tous ces blocs sont des moraines de l'ancien glacier.eur m arche séculaire est pour toujours arrêtée. Après avoir,, Pendant de longs siècles sur le fleuve gelé, ils ont fini par
bouer fl □ 1. P nnH 1 . f- . .1.. fnn f J f n.n _f . A J n 1 n f
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Ue r dans son lit ; ils font désormais partie de la terre ferme.
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> Pu n de ces monolithes occupe le centre du village, et les° ns groupées tout autour semblent placées sous la protectiongrand monument de l’époque glaciaire.
Ijj ,° Us ^ es hameaux du haut Valais, — Oberwalt, Untervassen,^ ric hen, Getschenen, Munster, Beckingen, Bitzingen, Selkingen,^ e derwald, etc., — se ressemblent. Maisons en bois de sapinécr 6 mélèze d’ un roux presque noir, exhaussées sur des pilotis et^. as ^ es par de lourdes toitures formées de grosses poutres de
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P e me équarries, recouvertes de dalles schisteuses; le tout,1 pauvre, grossier, humide, mais presque toujours rajeuni etP ar un véritable luxe d’arbustes et de fleurs, que les habi-le c ultivent avec amour, à leurs fenêtres, — géraniums, œil-pj ’ r ° Sle rs, lauriers-roses même, — et qui les consolent dede C nature environnante. Au milieu de ces fourmilièresl>g j. e ' :s noirs se détache presque toujours la tour blanchie deg e ' ^ uac ' ran g u ^ a * re > couverte en ardoises, et surmontée d’uneSe boule de métal qui brille au soleil. C’est la seule richesse de*jP«vres pays.
Niederwald, le Rhône coule presque au niveau de la• e ' A Niederwald, il commence à creuser son lit. La tranchée
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pr£ • ? P ein e la place de la route et du fleuve. Les deux murs du
Vage ‘ pic e s °nt tapissés de sapins. Le paysage est grandiose et sau-
^ a ns ^ * :orrent bouillonne en bas, et la route descend en lacets
Su , S 0r ge jusqu’à Viesch. C’est le premier seuil du ValaisPrieur.
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e st t ^ ar(;:r Viesch, la vallée s’ouvre de nouveau ; mais le Rhôneu J°urs encaissé et se précipite au fond de la tranchée de cas-