LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
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baIa ya la vallée et parcourut près de vingt-cinq kilomètres.
hab' ^° r ^ S ’ ^ es chalets, les prairies furent bouleversés ; et les
pl^ ltan *’ S ’ r ^ u g'és sur les hauteurs, assistèrent à la ruine com-
c °nfl ^ ^ GUr a ^ m ^ ra ^^ e P a y s - La ville de Martigny, située au
uent du Rhône et de la Dranse, à trente kilomètres du gla-cier d e p, ’ 0
vèr Ue ‘ ;roz i fut complètement submergée; les eaux s'y éle-v * ri t a * ro * s mètres au-dessus des seuils des maisons. Le flotdé] ensu * te s’épanouir dans la vallée plus large du Rhône, et le£ e i en s’étalant dans la plaine, la couvrit de débris (1).
VI
la chat ,
flj dlne des Alpes Bernoises serre de beaucoup plus près au, ' a rive du Rhône que la chaîne des Alpes Pennines au Sud.
Un eCS latéral es qui s’ouvrent au Nord ne peuvent donc avoir<ié/ rariC ^ développement et ne sauraient être comparées à cesdeux * Va Aons d’Anniviers et d’Hérens, pour n’en citer qued es ’ ^ Ul débouchent vis-à-vis de Sierre et de Sion, et au sein^ L v ie pastorale semble avoir conservé tout le calme etpureté des mœurs primitives, dans le plus bel encadre-^ e bois et de prairies que l’on puisse rêver.p inst ^es par les plus hauts sommets des Alpes Bernoises, — ler e j. g er 'Aarhorn, l’Eggishorn, l’Aletschhorn, laGemmi,les Diable-t Uç ' ^ es profondes coupures par où s’écoulent les eaux torren-l; 2ç 6S d e la Massa, de la Lanza, de la Dala, de la Morge, de lan, a ; s j 6 ’ de la Sionne, sont plutôt des gorges que des vallées;lç s ■ Urs dimensions restreintes, leurs brusques sinuosités quiqn ç j ^ de la vallée principale, leur donnent un caractère enle ürs s °rte intime. Les unes, véritables nids de verdure avec
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r Çs ^^ e ^°uses animées par les troupeaux, leurs chalets pitto-e î leurs bouquets d’arbres, respirent le calme, la paix et
/ ' e ^ a PP or t a« Conseil fédéral de M. l’ingénieur Culman, cité par
e, ^4ici* E * ^ ans SOn Étude sur les torrents > op. cit. — Zurcher et Margollé,ers > op. cit.