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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE PREMIER.
le bonheur; d’autres, découpées de la manière la plus saudans les rochers à pic, pénètrent brusquement au cœur mêm egrands massifs. Presque toutes permettent de découvrir, da nSlointain, l’amphithéâtre grandiose des hauts sommets avec ^ ^pics ébréchés, leurs névés étincelants, leurs fleuves de gsolidifiés et leurs petits lacs déserts, endormis dans le grand sides régions supérieures.
L’une des vallées latérales, située sur la rive gauche duest étrange entre toutes. L’étroit couloir n’est qu’une decn
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roi 5C’est I 3
profonde, creusée par le torrent lui-même, qui a scié la r °'
comme l’aurait fait un véritable outil, et l’a découpée en p al
verticales de plusieurs centaines de mètres de hauteur
gorge du Trient, qui s’ouvre un peu au-dessous de Mar &
dans un des contreforts de la Dent du Midi. Il est impossi^ e
s’engager dans cette gorge, si ce n’est par des moyens artifi c
et à l'aide de galeries suspendues sur l’abîme. Les deux g ra
murs de calcaire se dressent verticalement, se touchent P reS< ^,
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jetant de doux reflets d’émeraude, le plus souvent bondisse
roche en roche et remplissant les profondeurs de l'abîmebouillons d’écume et de sa poussière d’argent.
au sommet et cachent à chaque instant la vue du ciel. A u
l’eau tournoie dans des gouffres dont elle a poli tous les con ^
tantôt sombre et menaçante, quelquefois transparente et t
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quille, endormie dans des vasques aux contours finement p° ^
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Depuis le glacier du Gothard jusqu’à Martigny, sur pcent trente kilomètres de longueur, la vallée du Rhône est p r '
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exactement en ligne droite, orientée de l’Est à l’Ouest. ^ r ^de Martigny, au confluent de la Dranse, le fleuve change brment de direction, s’infléchit à angle droit et remonte vers I eIl traverse un dernier défilé, le plus étroit de tous. l a c
Saint-Maurice, dominée par deux énormes massifs, l a
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