LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
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Midi
pyiôm
e t on
1 la Dent de Mordes, qui sont comme les gigantesqueses de l’entrée du Valais. Puis, la vallée s’ouvre graduellement,
Cü | en * re dans une plaine d’alluvions. Les prairies s’étendent, lesUres Potagères couvrent le sol horizontal. De distance en dis-• Quelques moraines échouées dans les pâturages rappellent
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glacier disparu. Bientôt le sol devient marécageux. De
c °tés, des saules, des oseraies, des roseaux. On est dans laCUv ette, à 1
IL
■ peine mise à sec, d’un ancien lac.
sur ^ a quelques siècles à peine, le Léman s’étendait, en effet,la dé U ^ e Ce ^ te P^ a * ne > depuis lors fertile, livrée à l’agriculture et àpla P aissan ce. Port-Valais, aujourd’hui dans'les terres, rem-a in^ ait * es es cales modernes du Bouveret et de Villeneuve, et était,
^ a lai s
. que l’indique son nom, le petit port d’embarquement du
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c °0i mass ^ calcaire de Saint-Triphon, que l’on exploite
de
1 >me
tous
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carrière de pierres à bâtir, était un véritable îlot, entourécotés par les eaux des premiers âges historiques. Peu àv in ^ euve a comblé de ses alluvions cette cuvette de quatre-l t(I k'' om ^ tres carrés, et en a fait une plaine d’une merveil-et ^ fertilité - Il ne s’arrêtera pas dans son travail de comblementpla Co ' mata ge. Il avance sans cesse ses deux musoirs sur la(jyijj bouveret, et il avancera toujours. Tous les matériauxr éH ■ C ^ arr ' e ainsi depuis la région supérieure des glaciers,a état de galets et de sable, viennent se déposer à sonIJuj Üc ^ Ur e; et on peut être assuré que ces apports incessantsils ^ ar Com bler entièrement le lac de Genève lui-même, commesj^l comblé les lacs supérieurs de la vallée, après un nombre dee Uv' S P eu P nous paraître historiquement considérable, si l’oni a vie de l’homme sur la terre, mais qui, en somme, n’ests£ r [ e 6 ^ a ible parcelle de temps quand on considère la longue^ époques géologiques qui nous ont précédés et qui seer °nt vraisemblablement après nous.
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