LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
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(j e j . e de P^its murs en pierres sèches. Point de chevauxseul de véhicules sur ces pentes trop raides. L’homme
d e assez sûr pour s’y maintenir et peut y faire le métier
Puu 6 somme - ü faut que le sol soit absolument inaccessible
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^ Ue le montagnard patient ne parvienne à le conquérir lam-
P ar lambeau. S’il existe entre deux rochers un morceau delerr e, ii i,
Qu’'i * en semence, le plante, et prend à la montagne tout ce
C0 uv c Iül arracher. Ainsi s’échelonnent une série de paliers
Ce ^ de vignes, de vergers, de prairies et de moissons. Tout
?r , ri °i a ge verdâtre est moucheté de taches blanches par less ia ng es , .
Peut C 6S maisons de ferme. Mais, à mesure qu’on s’élève, lad e ^ ev ient plus raide ; la robe végétale de la montagne, trouéesq^ C ^ es Sa ülantes, s’arrête à mi-côte. Au-dessus s’étend la^nt re< ^ ra P er i e des pins et des mélèzes; puis, toujours en mon-0n ne rencontre plus que les touffes vertes et roses des°^ en< ^ rons ; plus haut encore, les rochers ne sont revêtus que
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Ss es stériles. Au sommet, enfin, tout un monde de neigesr ° c he nue.
IX
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lti] 0 u Plus haut (1) qu’on peut évaluer à près de huit millefy'ôn res carrés environ la superficie du bassin d’alimentation dulii^it ' 60 ^ onnari t à ce bassin, d’une manière générale, lesla^H Su * v antes : à l’Ouest, la croupe du Saint-Gothard, sures t adossé le glacier de la Furka; à l’Est, la berge dulaij ’ au Nord, la ligne de faîte des Alpes Bernoises; au Sud,Ca rr ^ g faîte des Alpes Pennines. Sur ces huit mille kilomètresHçll ’ ^ US m iHc sont en nature de glaces ou de neiges éter-fatip. de deux cent soixante glaciers contribuent à l’alimen-
s Up er j. . ne uve jusqu’à Genève. Soixante de ces glaciers ont une
Cle supérieure à quarante kilomètres carrés ; et l’un d’eux
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tableau de la page 160.