le RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
197
JUsqu 1 ^ 11. .
qui - e P lsco pat de saint Théodore, premier évêque du Valais,t ''oit'é^ ea ^ ^ ® c ^ 0< ^ urum > aujourd’hui Martigny, dans la seconded es quatrième siècle. Théodore fit rechercher les dépouillesMartyrs et construire en leur honneur une basilique où ellesar , , ae P°sees. D’après la savante monographie d’un érudit^aint°'°^ Ue ' ^ ouar( ^ Aubert ( 1 ), qui a fait de l’abbaye deet de ^ aur * ce une étude approfondie, la date de cette translationsible ^ rect * on de la basilique peut être placée sans erreur sen-
39 i,
Vers 1 année 360 , puisque saint Théodore n’est mort qu’enmi ers aPrèS Un l° n g épiscopat, et que cet acte fut un des pre-éf a j£ Son administration. Le souvenir de la légion thébéennep u ^ nc *- ou t récent ; et très certainement le saint évêque avaitrecueillir de précieuses indications de la part des témoinss de leur fin tragique.
XV
b a • j •
etl ni' Ul 9 ue de Saint-Théodore est le premier monument élevé
^ r °babi° lre Sa * n ^ Maurice et de ses compagnons, et fut trèsti 0ri erne nt l’origine de l’abbaye primitive. D’après une tradi-
Sez plausible, mais qu’il est difficile de contrôler, dès leae,T >ain j , M
de l’exécution des Thébéens, quelques chrétiensien rs a ti Un modeste oratoire, dans lequel ils auraient recueilli
e ade
ï^tbâti,
'-llfg T\ . ' x
bry Q rem ières dépouilles. Cet^oratoire fut en quelque sorte l’em-la communauté que saint Théodore ne fit que discipliner
“s l a
S *b;
... re ^ e re ügieuse en même temps qu'il élevait les murs de
vil[ e c l Ue - L’abbaye a porté tout d’abord le nom de la petitene i Tarnaïas ou Tarnade. Vers la fin du quatrième
v oisi
le
**cl e , . c
*1 ’4p. n ° m de Tarnaïas disparut pour faire place à celuis téri) es ’ C on l- l'étymologie a donné lieu à des dissertations assez^ ^ m oine anonyme d’Agaune qui a écrit la passion des
^ ^°siété Rl> AUBERT . Trésor de l’abbaye de Saint-Maurice d’Agaune. (^Mémoiresna tionale des antiquaires de France, 1871.)