LE LÉMAN.
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c es t-à-dire un peu moins de six fois plus courte que celle desma rées dues à l’attraction luni-solaire.
^ a is le lac se divise en deux bassins distincts : le grand et lePetit lac; et dans ces deux bassins, l’oscillation a lieu d’uneManière indépendante.
La grande onde qui parcourt en soixante-douze minutes toute
ta longueur du Léman, depuis Villeneuve jusqu’à Genève, traverse
Sans les altérer les deux ondes longitudinales qui se balancent
dans ta même sens, l’une de Villeneuve à la barre de Promen-th ’
° Ux > l'autre de Promenthoux jusqu'au quai de Genève.
La seiche longitudinale de Villeneuve à Promenthoux se balanceSu 'Vant un mouvement rhythmique dont la durée moyenne este taente-cinq minutes; la seiche longitudinale de Promenthouxa Genève n’a que vingt-cinq minutes de durée (1).
Enfin, l’eau du lac se balance encore dans le sens transversal,f ta côte suisse à la côte savoyarde, produisant des seichesdistinctes des précédentes, qui ont une durée moyenne de dixtoutes environ, et dont l’amplitude atteint son maximum —2 ° Cen timètres environ — aux extrémités du petit axe, c’est-à-dire à Morges et à Amphion.
Ainsi les seiches sont de véritables vagues de balancement de‘ eaa - La masse du lac oscille avec la régularité d'un immensePendule autour d’une ligne immobile comme le fléau d’unea nce. Aux extrémités, l’amplitude est maximum ; ce sont les. Ux <( ventres » d'oscillation. Au milieu, le niveau de l’eau reste^rnobile; c’est le point fixe, le fléau de la balance, le « nœud »11 Plutôt la « ligne nodale ».
e *p2 .^' a P r ^ s une communication récente de M. Forel, appuyée sur de nouvelles] 0 , rience s, cette dernière seiche de trente-cinq minutes ne serait pas une seiche•ftou U ° lna ' e de balancement spécial au grand lac, mais correspondrait à unnon X f men t de balancement harmonique plus compliqué, et qu’il désigne sous leq e ” seiche binodale ».
c °nst ^ ^ ' a se ’ c ^ e v ‘ n gt-cinq minutes, elle n'existe pas d'une manière