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Tome premier.
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LE LÉMAN.

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Vec ^ es peuples de la Méditerranée et les riverains de la Bal-< l Ue i et jusqu’à des jouets d’enfants.

On peut donc différencier assez bien les cités lacustres du pre-mier âge de celles de l’âge le plus rapproché de nous, d’après laature même des débris recueillis. On les distingue aussi d’aprèsUs ure des pilotis ; ceux remontant à la période plus ancienne,j, e ^ e ta pierre éclatée ou de la pierre polie, sont rongés pareau jusqu’au ras du sol; ceux, au contraire, de l’âge plus récent,e tai du bronze, ont conservé une saillie d’un mètre, en moyenne,U ^ ess us du plafond du lac.

^ On a même pu se rendre compte d'une manière assez exacte

c taffre de la population lacustre. En mesurant la dimension

j S Cln fluante et une bourgades aquatiques correspondantes à

^ P* erre ’ e *" étaient connues et classées dès l’année

j °> M. Troyon a cru pouvoir évaluer à plus de 30,000 environ

p n ° ni bre des habitants des lacs de la Suisse occidentale (1).

en dant la période du bronze, il a relevé dans les lacs 68 bour-

|tades q u i j u j p errne ttent de fixer de 42,000 à 43,000 le chiffre

d£ S ^ la ^* ;an ^ s - Depuis lors, bien des stations nouvelles ont été

Ouvertes, et on est naturellement conduit à augmenter dans

assez forte proportion ces premières évaluations.

°ut en reconnaissant que les chiffres ne peuvent avoir, en de

j^ re illes matières, rien d’absolu, ils permettent cependant de se

re une idée de l’animation toute particulière que devaient pré-

etl tar les lacs de la Suisse à l’époque préhistorique.

" A travers un passé de trente ou quarante siècles, on peut com-

? eric tae quel effet pittoresque devait produire cette agglomérationue r

des

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tout

Petites huttes pressées les unes contre les autres au milieueaux. Le rivage était désert ; de rares animaux domestiquess aient seulement dans les clairières herbeuses ; les grandsre s déployaient leurs masses de verdure sur toutes les pentes ;v aste silence régnait sur la forêt. Sur les flots, au contraire,^tait bruit et mouvement. La fumée tourbillonnait au-dessus

(A Tr 0

yon, Habitations lacustres des temps anciens et modernes, op . cit.