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Tome premier.
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LE LÉMAN.

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j^ntrale et occidentale. Par suite, rien n’empêche d’admettre que

^ rans iti° n entre l’époque dite lacustre et celle où l’on a renoncé

activement à ces constructions aquatiques, ne se soit produite

^sensiblement et n’ait eu lieu aussi tranquillement qu’entre tous

es âges précédents ; et cette manière de voir paraît d’autant plus

plausible que la plupart des villes, des bourgs et des moindres

a ges riverains du lac, sont tous situés vis-à-vis ou tout à fait à

P r °ximité de quelque ancien emplacement lacustre encore sub-meq

atter:

ge ou à peine recouvert par de la tourbe, du gravier ou d’autresOssements; en sorte que la plupart de ces villes ou bour-

les

trai

gades > celles au moins dont le nom indique clairement l’origineCe hique, ne sont que la continuation sur la terre ferme de toutesVl Ues flottantes construites sur pilotis, comme de petitesenis es à une certaine distance du rivage (1). »

Peut même considérer comme certain que cette période de^ n sition de la bourgade lacustre en village littoral a duré unP s très considérable; et il est très probable que, pendant une^Oaine période plus ou moins longue, la cité s’est composée dej, Ux Quartiers bien distincts, l’un établi sur la rive, l’autre surC ^ Ul Celui-ci a été peu à peu abandonné et a disparu, soit qu’ils °it effondré par vétusté, soit qu’il ait été détruit par uneau se violente ; et nous en retrouvons les débris au fond du lac.

constructions établies sur la rive, au contraire, sont restées.

Ell e , c • r ,

^ 0 se sont progressivement agrandies, transformées ; et autour

e ^ es se sont groupées des habitations plus considérables, mieux

^nagées, plus en rapport avec les progrès de la civilisation.

^ ^ es ^its ainsi envisagés présentent un caractère de vraisem-

^ atlc e voisin de la certitude; et ils conduisent tout naturellement

Ce tte conclusion que le niveau des lacs suisses, du lac Léman

1 Particulier, n’a pas sensiblement varié depuis l’établissement

Palafittes.

des

L’

e xamen même des débris lacustres semble aussi pouvoir con-^ J—B. Galifff., op. cit.

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II