LE LÉMAN.
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métropole des Allobroges, metropolis Allobrogum, et où siégeaitArchevêque métropolitain.
^ême organisation dans la province voisine, la grande Séqua-naise > dont Besançon resta la métropole, ayant pour diocèses suffra-8ants ; Lyon, Avenche et Augst, dont les sièges furent transférésPlus tard à Belley, à Lausanne et à Bâle.
(< En résumé, les eaux du lac et du Rhône ont séparé dès lestem P s les plus reculés les Helvètes des Allobroges. Elles sépa-r Aent même pendant quelque temps la « Province romaine »,c est-à-dire la première portion des Gaules conquise par Rome,e c dle qui, jusqu’à Jules César, était restée indépendante; ouen d autres termes « l’empire romain » de ce qu'on appelait alors" * es Barbares ». Même lorsque les Romains eurent reculé jusqu’au'kla du Rhin les bornes de leur immense empire, ils ne changèrentr *en à cet état de choses. Tout au contraire. A chaque nouveaurer naniement de leurs possessions, ils appliquèrent le sage systèmeconserver autant que possible aux divisions et aux subdivisionse leurs conquêtes les limites qui existaient déjà entre les nationsVainc ues et annexées. L’étendue et les noms des grands gouver-nants furent seuls changés. Les eaux du lac et du Rhône sépa-rent ainsi successivement la Narbonnaise de la Belgique, puis. vle nnoise de la grande Séquanaise, comme elles avaient séparéJ a dis l es Allobroges des Helvètes. Ce même état de choses ne futPas changé davantage lors de l’introduction officielle du christia-nis me comme religion d’État; et les circonscriptions ecclésias-*ï u es, grandes ou petites, furent calquées partout, et surtout danss Gaules, sur les anciennes circonscriptions civiles. Les pre-nnes administratives et militaires devinrent provinces ecclé-Slas ticjues ou archevêchés ; les circonscriptions inférieures ou cités,Cl ' Vl tates ) des évêchés; les simples arrondissements, agri, desy e nnés ou archiprêtrés ; les communes enfin, vici, devinrent despar oisses, etc... Sans doute, les degrés inférieurs de cette hiérar-Aie territoriale restèrent longtemps sur bien des points à l’étate théorie, avant de passer dans le domaine des faits; mais c'estSllr ces bases que l’institution continua à se développer après la