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Tome premier.
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LE CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE.

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III

^ ^ importance politique, stratégique et surtout commerciale dey° n est due tout entière à sa situation fluviale. La route de lajl'er lui est, en effet, ouverte par la descente du Rhône; celle deet du Nord, par la remonte de la Saône, sur laquelle vien-e °t se souder des canaux qui conduisent dans les bassins de la°* re > de la Seine, de l’Escaut et du Rhin.

Bien

^od,

avant même l’établissement de ces canaux, la plupart

bernes, la remonte du Rhône et de la Saône était la grande

0le commerciale suivie par tous les trafiquants de la Méditer-

ranée.

la plus haute antiquité, le mouvement commercial de laai) le avait été facilité par la navigation fluviale; et l’heureux^ploi de ces communications naturelles avait excité l’admirationan ciens. Au point de vue physique et géographique, la Gaule’ e n effet, le pays le mieux fait qui existe peut-être au monde.* "B°ute la contrée, disait déjà Strabon au premier siècle, est^ r °sée par des fleuves descendant des Alpes, des Cévennes, des]. Binées, et se jetant, les uns dans l’Océan, les autres dans laj. ^ffcrranée. Ils sont pour la plupart navigables ; et ce qu’il y ar^ U SUr ^ ou t de remarquer, c’est la parfaite correspondance quientre les différentes provinces de la Gaule entière, par lesfl eüVe s qui les arrosent et par les deux mers dans lesquelles ces6u Ves conduisent leurs eaux, correspondance qui constitue en^ ari de partie l’excellence de ce pays et donne à ses habitants la^ c dité de communiquer les uns avec les autres, de se procurer

a éci

D ;

Ue Hement tous les secours et d’échanger toutes les chosese ssaires à la vie (i). #

ans son récit si net et si précis de ses campagnes en Gaule (2),

LlStfix jjlèv oîv ÈdTiv airr) raTapoîç xaTappuTTOç fi y/ôpx, toï? piÈv èx twv ’Alnétov<X6j). P°l As voiç toïç 8’ èx tou Kc|j.p.évou xal Trjç Iluprivr,;, xai toïç |xèv elç tov ïîxeavov

(zj ri 01 ’ T0 ‘î Zi eiç t^v r,p.ETèpav OaXarrav. (Strab., Céogr., 1. IV, c. I, 2.)

L-Æs., Bell. Gall., 1 . 1 , c. xxxi, et I. II, c. vu.