LE CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE.
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lui-même, qui avait déjà reçu les eaux de son affluent, presque enface de la place des Terreaux moderne.
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En fait, la jonction du Rhône et de la Saône s’opérait à quatre0r nètres environ en amont du point où elle a lieu actuellement.Au-dessus de ce confluent, deux plateaux dominaient le courseaux : la Croix-Rousse et Fourvières. Nul doute qu’ils n’aienthabités dès la plus haute antiquité. Celui de Fourvières sur-° u t présentait les meilleures conditions pour l’assiette d’unPpidum en état de résister sérieusement à toutes les agressionsI u dehors, et pouvait donner abri, aux jours de danger, à ces popu-i°ns très bariolées d’origine, groupées à la base dans les îles duc °nfluent.
E oppidum de Fourvières n’a dû être dans le principe, ainsi quet0Us l es oppida celtiques, qu’un plateau retranché. On y accédait,^° mm e de nos jours, par des chemins en lacet. Au sommet seu vait une plate-forme assez étendue, d’où la vue s’étendait au
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ln dans la plaine et le long des deux vallées. C’était non seule-^ en t un refuge difficilement accessible, mais un excellent poste
observation.
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en reste pour ainsi dire plus de traces. Le sol a été ameubli
rern anié à plusieurs reprises. Les vestiges anciens ont disparu° Us les constructions modernes, et tout essai de restaurationera it purement fantaisiste. Toutefois, il est certain que les oppidae Poque celtique étaient tous construits d’après des règles etUn type invariables. Celui de Fourvières devait donc présenterbornes dispositions générales, les mêmes ouvrages de défense,oieme mode de construction que ceux que l’on a retrouvés suran t d autres points de la Gaule.
En oppidum comprenait nécessairement un mur continu quira ssait dans son enceinte la partie supérieure et mamelonnée
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^. e E c °Uine et suivait fidèlement les ondulations du sol. Les par-^ s saillantes de ce mur de circonvallation étaient renforcées par. S ° Uv rages spéciaux dont on arasait la crête à un niveau supé-r a la muraille, et qui étaient destinés à la soutenir ou àa yer si les défenseurs venaient à faiblir. Ces ouvrages, castella,
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