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Tome premier.
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356 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE QUATRIÈME.

primitives, qui marquent le seuil de l’histoire écrite dans nos contrées, c’est-à-dire cinq ou six cents ans avant notre ère.

L’oppidum n’était en général qu’un lieu provisoire d’asile ourefuge, et ne contenait pas dans le principe une population p ermanente. Ce n’est que quelques siècles plus tard que ce genrecampement s’est transformé en agglomération définitive, et q ueles habitants ont commencé à occuper à poste fixe le casteU u,rlretranché, dont les cabanes furent dès lors construites avec pl uSde soin et appropriées en vue d’une installation durable. L’opP 1dum fut dès lors régulièrement constitué; et ses habitants p urerlêtre appelés, suivant l’expression parfaitement juste de César, d eSoppidani (1).

L’agglomération lyonnaise primitive comprenait d'ailleurs deu-groupes très distincts. Sur la hauteur, reliée par les plateau*supérieurs à l’ensemble du pays celtique, était le camp retranchet la population indigène, guerrière, pastorale; sur la rive, le l° n £de la grève et dans les îles du confluent, s’allongeait la ville m 3 *chande et cosmopolite en communication facile et permanente

par le Rhône et la Saône, avec le Nord de la Gaule et le litt° r ‘de la Méditerranée. Cette ville des étrangers était principale^

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peuplée d’Orientaux et de Grecs, suivant en cela la règle cons

qui porte les marchands et les commerçants de tous les p a y s

s’établir immédiatement dans les faubourgs, sur les berges

fleuves, aux lieux mêmes de leur arrivée. Pour tous les tr

f 16quants italiotes, grecs ou asiates qui remontaient le Rhône,

conflue^'Li-aît

point de débarquement indiqué ne pouvait être que le cc

Dès les premiers jours de son existence, Lyon nous app 3 ’ 3

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donc d’une manière fort nette divisée en deux étages :supérieur, occupé par une et peut-être par deux acropoles, siadmet, ce qui est très vraisemblable, l’existence d'un opp‘^ u

sur le coteau de Saint-Sébastien ou de la Croix-Rousse, c °

(1) César désigne, h plusieurs reprises, les habitants de l 'oppidum d’£/■**num (Lot) sous le nom A'oppidani. La même désignation est donnée auxtants de l ’oppidum des Tolosates (Vieille-Toulouse). — ( Hist. gén. de LanS 1 **notes E. B. pass.)

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