le CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE.
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§ er es a toute idée d'unité nationale , sauf dans des circonstancesacc identelles, en vue de résister à un ennemi commun. Ces tribus,mœurs à demi sauvages, étaient au nombre de soixante, àépoque de la conquête (i). Bien qu’elles dussent différer lesUnes des autres sur bien des points suivant la topographie locale,^ es conditions du climat, la nature et les produits du sol, ellesPrésentaient toutes le même caractère de rude indépendance;C ^ es a vaient les mêmes goûts d’aventure, de chasse et de pillage,^ es mêmes instincts nomades et guerriers. La partie essentielle dePopulation se composait de paysans, de pêcheurs et surtout dePdlards et de chasseurs, rarement réunis par grandes aggloméra-tlons , mais largement disséminés dans la campagne, ou vivantC ' ans de petits bourgs ou même des huttes isolées.
Les historiens classiques ne tarissent pas sur les exploits den ° s an cêtres ; mais, à vrai dire, il est impossible de ne pas éprouverUne impression toute contraire et un sentiment de répulsion assezP r °noncé pour cette tourbe déréglée, vivant d’une manière presquebestiale, ne se nourrissant en général que de viande saignante, etn a yant d’autres goûts que ceux des ivrognes et des équarrisseurs.Athénée et Ammien Marcellin nous ont fait connaître le récite ^urs repas largement arrosés de vin de Marseille ou d’unes ° r te de bière faite de froment et de miel, et pendant lesquels onrr mllait presque toujours jusqu’à ce que quelques-uns des con-
C . CATVL ///
DECIMIN /
TVTI CATVLL1I /////
TRICASSIN . OM /////
HONOR1B If AP llllOS . FVNCT . SAC //////
AD . TEMPL . ROM ////
AUGGG . /Il PROV . G. ///
T RII
qUl d °it se lire :
j C ( a ‘o) Catul(lio) Deciminip) Tuti Catullii (filio) Tricassin{o) om{nibus)°' ,0r ‘b(us) ap(ud su)os functlo) sac(erdoti) ad templ{um) Rom(œ et) Aug(usto)’" fs ) Provpinciœ) G(allite).
PLs bas en lettres monumentales :
Tr[es provinciae],b) Voir pièce justificative XVI.