376 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE QUATRIÈME.
le buste ailé de la Victoire; le revers donne l'image du lion d Antoine, qui a été conservé dans les armes de la ville moderne, I enom et l’âge du triumvir,.et la mention LVGDVNI (Lyon), ( l ulindique très nettement le lieu de la fabrication.
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Le triumvir Marc-Antoine a donc été le véritable patroncolonie; et, quelque important qu’ait pu être le rôle du proconsL. Munatius Plancus, il ne fut que secondaire et se réduisitl’exécution matérielle des décrets du Sénat.
II
La petite colonie nouvellement installée avait donc son assiedsur les rampes du coteau qui dominait la rive droite de la Saôn e >vis-à-vis de son confluent avec le Rhône, qui avait lieu alors un P e ^au-dessous de la place actuelle des Terreaux. Dominée d'une p ^par l’oppidum gaulois, limitée à sa base par la ville marchande ecosmopolite, elle aurait pu rester pendant longtemps dans unsituation assez médiocre. Les deux séjours prolongés qu’Aug usty fit, vingt-cinq ans à peine après sa fondation, changèrent c01 ^plètement ses destinées. Un empereur qui habite une villeprovince pendant près de quatre ans en a bientôt fait une capA aC’est ce qui arriva pour Lyon. Presque subitement elle devin!première ville des Gaules, caput Galliarum, dépassant mNarbonne et bien supérieure à Arles, qui ne devait atteindreapogée que sous les Constantins.
Deux sortes de travaux publics, dont on a conservé de p
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vestiges, peuvent donner une idée de l’importance que pcolonie lyonnaise presque au lendemain de son organisationcielle. Ce sont les routes et les aqueducs. j.
Un pays sans routes est inévitablement un pays pauvre
désert. Un réseau de routes bien tracées et bien entretenuesau contraire, la manifestation éclatante de la richesse d’unetrée, de l'étendue de son commerce, de l’intelligence et du pro£'
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