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Tome premier.
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le CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE.

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Lalie par le col du grand Saint-Bernard, summus Penninus (i).

Ainsi placé au confluent de deux rivières navigables et au carre-four de six grandes routes, Lyon était bien la véritable métropoledes Gaules. Le réseau d’Agrippa le reliait définitivement à laPolitique et à l'unité de l’empire.

III

Les travaux de canalisation qui amenaient l’eau à Lyon, et lesn °mbreux débris qui en restent, témoignent, plus encore quegrandes routes, de la fortune et de l’importance de la jeunec °Ionie. Aucun peuple n’a mieux compris que les Romains le rôleconsidérable que l’eau doit remplir dans une grande cité. Pourcnx p]u s que pour nous, — nous devons le dire avec modestie, —e au pure, abondante, mise à la portée de tous, était une néces-Sl ^ de premier ordre. De simples villages de l’empire avaient^nolquefois des aqueducs à grande section et à long développe-qui comportaient des travaux d’art très bien ordonnancés,flo envieraient quelques-unes de nos grandes villes modernes.es Romains tenaient à honneur de distribuer de l’eau partout ett° Us , même au prix de sacrifices énormes. Leurs aqueducs sontdes modèles, leur largesse un exemple. Depuis vingt siècles ons a égalés, on ne les a pas surpassés.

A peu près ignorants de la science hydraulique, ils ne pou-Va >ent cependant faire que des dérivations qui suivaient les pentesa turelles du sol. Leurs tracés comportaient donc presque tou-J ° Urs de s développements, des ouvrages d’art, des traversées dea |lons considérables. Mais ces difficultés et les énormes dépensesen résultaient ne les ont jamais rebutés. Aujourd’hui, malgréa tes nos connaissances mécaniques et le secours de la vapeurnous permettent d’élever les eaux directement à de grandesaut eurs, nous n’avons pas encore fait partout pour de grandes

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pour les anciennes routes de la vallée du Rhône en général et deen particulier, I re partie, ch. II, XI et xn.