T -E CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE.
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P as de se montrer nues dans les thermes et de s’y faire frictionnerPublic par leurs esclaves; d’autres, plus éhontées, s’y enivraientans pudeur. Grande affluence, naturellement. Certains habitantse Rome venaient se baigner jusqu’à sept fois par jour.
Dans ces immenses casinos ouverts à toute heure à la multi-e > la corruption se développait dans des proportions effrayan-s - Tous les vices finirent par s’v donner rendez-vous. Le baina 'f plus que l’accessoire et en quelque sorte l’intermède dePlaisirs inavouables ; et le peuple, dégradé et abruti par l’excèss Voluptés de la vie païenne et sensuelle, y vivait dans ladégra-promiscuité de toutes les variétés de courtisanes et d’êtresenc ° re plus avilis (i).
T eR étaient les principaux thermes de Rome. Tels furent aussi6Ux de toutes les grandes villes de l’empire. Ceux de Lyon, dontCroit avoir retrouvé quelques vestiges au pied de la colline de^ air *t'Sébastien , aux abords du temple de Rome et d’Auguste,ren t présenter, dans des proportions sans doute plus réduites,es dispositions analogues. Ces thermes étaient, en réalité, laj ais ° n d’être de la magnifique canalisation du premier siècle dontes longues files d’arceaux rayonnaient alors autour de la ville, etruinés de très bonne heure par les invasions barbares et sar-ra sin es i détruits plus tard pour les besoins des constructions
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e rnes ou par l’extension de la culture, nous ont laissé à peineques débris (2).
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ü s lv ~ balneas introducerent; unde minus honeste altos hanc licentiam sump-
(Baccius, op. cit.)
Cgrand, Les eaux et les aqueducs romains, op. cit.
Avec les empereurs, la débauche eut libre accès dans les thermes ; elle fai-g 0 P res que partie de l’institution. La corruption, d’ailleurs, était arrivée à^ ce point qu’aucun temple ne fermait ses portes à la prostitution. Le vicedevenu une sorte de rouage administratif de l'empire.
. Quo non prostat femina templo ?
(Juvénal, Sat., IX, v. 24.)
. Non vis mecum, Saufeïa, iavari.
. (Martial, 1 . III, ép. 72.)
* 4 nt 4 es t curieux de remarquer que les Romains, qui avaient organisé avecU n e frais dans toutes leurs colonies et jusque dans leurs moindres municipest 0u ^ erv ' ce d'adduction d'eau bien supérieur, comme luxe et comme volume, àce que nous voyons aujourd'hui dans nos villes modernes, n'avaient presque