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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE QUATRIÈME.
amphithéâtre appartenant à la confédération gauloise, et qui f a ' sa ^partie du groupe des monuments annexes du célèbre autelRome et d’Auguste (i).
Les deux villes étaient dans leur plein épanouissement lorsq
Caligula, le second des successeurs d’Auguste, institua (3^ a
après J.-C.) ces concours de poésie et d’éloquence, f alTie
dans l’antiquité latine, et dont les règles, aussi grotesques q u
pitoyables, étaient bien dignes de l'extravagance de leur fondate
C’était, paraît-il, un des divertissements les plus gais des e
nationales qui se donnaient annuellement au confluent des
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fleuves à l’occasion des grandes foires gauloises. Le vaincufournir à ses frais la récompense promise au vainqueur, chantses louanges, effacer ensuite avec sa langue sa propre comp 05 **- 1 ^ _ ’puis recevait les verges devant l’autel d’Auguste et queiq
de N” 11165 ’
(i) L’amphithéâtre des Trois Gaules était plus grand que ceux u sllf
d’Arles et de Saintes, plus grand aussi que celui de la colonie romaine ^
la colline de Fourvières. Les fondations de son extrémité orientale e ^ ^encore, et on y a retrouvé la place des représentants des différents groupesConfédération gauloise. e l)e
L’existence de cet amphithéâtre était déjà présumée au seizième siée y ^a été certaine dans les premières années du siècle actuel; et les fouilles P ra *!^ e ten 1857 et 1858 ont permis de retrouver des substructions considéra ^de déterminer les dimensions principales du monument. (MartiN-D aUS on<Découvertes de l’amphithéâtre antique et des restes de l’autel d'Auguste- de1863.) Nous ne savons pas au juste quels étaient les jeux célébrés, à 1 occa ^ j' a m'la grande fête annuelle de Rome et d’Auguste, à l’autel du confluent et ^phithéâtre qui lui était contigu. Il est probable que c’étaient des fêtes gy 1 * 1 ^ eSdes parades, des exhibitions de toute nature, mais sans effusion de sa , n ^^respectacles sanguinaires et les exécutions devaient avoir lieu dans 1 ampromain situé sur le territoire même de la colonie à Fourvières. t ^ p C u
On avait cru, jusqu’à ces derniers temps, qu’on pouvait placer celui- clau-dessus de la place Saint-Jean, vers la rue Tramassac. Des fouilles r y &fï g\e(1887-1888) paraissent avoir déterminé exactement son emplacement àde la rue Cléberg et de la rue du Juge de Paix, sur la colline Saint-Irénée.ainsi contigu, d’un côté au théâtre (près les Minimes), de l’autre a u PF
au forum et à la prison.
L’amphithéâtre fédéral, celui de la côte Saint-Sébastien, dont e n ^ onI1 élui seul est une précieuse indication (ÜeëaaToç, vénéré, divin, auguste, norn j a r-à l’empereur Octave-Auguste et à ses successeurs), et qui était situé dans e(ï tdins qui entouraient l’autel de Rome et d’Auguste, parait donc être en jggp-pur du sang des martyrs. (Cf. Allmer, Musée de Lyon, înscr . ant. ^ on, gg^ etAntiquités découvertes à Trion en 188$, 1886 et antérieurement . Ly on >
1888.)