LE CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE. 457
ner au x édifices désormais destinés aux grands divertissementstr U 3 ! res ^ orme et Je nom d’un double théâtre; car amphithea-deu S ^ m ^ e ' a proprement parler, une construction ayant de ses! notés un theatrum, c’est-à-dire une enceinte destinée aux
P^tateurs, une cavea (i).
Jé P remier théâtre en pierre construit par Pompée, l’an 55 avantj ^"^hrist, existait déjà depuis quelques années, lorsque le désirattirer la faveur du peuple par des exhibitions extraordinaires!sit un Romain, C. Scribonius Curion, à tenter une entreprisenié 6 Cer * :a ' nernen t dans la mécanique, et dont la réalisatione semblerait pouvoir être mise en doute, si nous n’avions
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amrmer les témoignages les plus sérieux des auteurs con-v e P° ra * ns ' Curion remplissait les importantes fonctions de tribun,t e ^ ^ 2n *>° avan t Jésus-Christ. Il avait suivi pendant un certainch'^ S ^ Poropée; mais, ambitieux sans scrupule, débau- x
^ et perdu de dettes, il eut le pressentiment de la fortune deet n’hésita pas à passer à lui. César, de son côté, appréciait^ ln géniosité et lui accorda la somme nécessaire pour l’exécutionUn Projet original entre tous, et dont sa popularité devait retirerque profit. Il était difficile d’offrir au peuple un théâtre qui^ Passât en grandeur et en magnificence celui de Scaurus.dç 116 * nven Con nouvelle était nécessaire pour frapper l’esprit; foule. Curion, commandité par le futur dictateur, « fit
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j, ru ire, dit Pline, deux théâtres en bois très vastes, placésI Ou ■ C ° n * ;re l’autre et posés sur deux pivots. Pendant la matinée,
^ J°uait des pièces sur chacun de ces deux théâtres, qui étaient! ° rs tournés en sens contraire et adossés, afin que les deux repré-fa' ll ° ns ne se gênassent pas mutuellement. Tout à coup on les^sait pivoter sur eux-mêmes, de telle sorte que les deux caveæ. Vaie nt à se faire face. Les quatre angles, cornua, venaient seon n< ^ re ’ on en J ev ait les cloisons en planches des deux scènes, et|. Armait ainsi un amphithéâtre dans lequel les gladiateurs sera ' e nt à des combats moins dangereux certainement que la pro-
f 1 ) E. Guhl et W. Koner, op. cit.