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Tome premier.
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rents, couronner et récompenser les vainqueurs. Au milieu ^ e _les poètes récitaient leurs strophes, les sculpteurs choisisseleurs modèles, les rhéteurs déroulaient leurs périodes; etcep e Pd’athlètes et de parleurs était devenu, entre leurs mains déliesun peuple d’artistes, de raffinés et de dilettanti.

Mais à Rome, les jeux du cirque eurent un tout autre cara

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L’art, l’élégance et la grâce furent remplacés par la wviolence. Presque tous les exercices avaient une terminaison^gique. Point de belles fêtes romaines si l’on n’y versait du

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Il y avait un cirque dans toutes les villes importantes. q

avait même plusieurs à Rome et dans sa banlieue (0 < 111 .

premier et le plus vaste de tous était le grand cirque ae

l’Ancien, Circus Maximus, établi dans les bas-fonds de ton

marécageuse du Vélabre, entre l’Aventin et le Palatin, et

ne voit aujourd’hui que des débris clairsemés. Dans le princip i

n’avait pas moins de 6 oo mètres de longueur sur i 5 ° m ^ r

largeur. C’était un simple champ de course ou de manCe ^^ gar

fermé de toutes parts par une enceinte de gradins en bois. ^

d’abord, les empereurs ensuite, l’agrandirent successivement

firent un monument durable. Sous Vespasien, le nombre

places fut porté à 200,000; et l’on assure que sous Constant

pouvait contenir près de 400,000 spectateurs. Même arcm ^

d'ailleurs, que pour les amphithéâtres. A l’extérieur, des v ^

superposées en forme de portiques; au milieu, l’arene,

autour, des rangées de gradins échelonnés sur des arceauxet massifs. .

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Les cirques n’étaient pas circulaires. Ils formaient p

très allongée; et l’arène était divisée dans toute sa long ueur ’

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( 1 ) A Rome, l’obélisque en syénite situé au centre de la place du va ^ ^ f oo>

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(i) A Rome, l’obélisque en syénite situé au centre de la p-’ “’j e

été transporté d’Héliopolis par Caligula pour décorer la sptnaàn c>rq ue ^ p e « rCeux en granit rouge de la place Saint-Jean de Latran et de la place veri g.iiï‘ont été retrouvés dans les ruines de la spina du Circus Maximus; 1 0 te>aussi d’Héliopolis. L’obélisque de l’escalier delà Trinita dei Monts, ég a ^ aV on®>granit rouge, était sur la spina du cirque de Salluste. Celui de la pla ce ^ côr gitqui a conservé si bien la forme de l’ancien cirque d’Alexandre Sévère,le cirque de Romulus, bis de Maxence, situé hors de Rome, sur la voie ret qui est, de tous ces monuments, le mieux conservé.