Le CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE. 463
S ° n axe > par un mur assez bas qu’on appelait l'épine, spina.ptna était quelquefois très richement décorée : bustes, vases,
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fist ' Das " re ie s> ai| tels votifs, obélisques la jalonnaient dence en distance et en faisaient une sorte de musée en plein
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d 0urse avait lieu le long de cette barrière ; et c’était â ses
Wl eXtr ^ m ' t< ^ s qu’étaient plantées les fameuses bornes, metæ ,
Swel tourner brusquement et contre lesquelles venaient
rn s’abattre et se briser les chars, des chevaux et leurs
ç eureu x conducteurs.
jji S acc idents n’étaient pas cependant de nature à captiverl’a man ^ére suffisante un public accoutumé aux tueries dea Vai * ^ atre ' Sans doute, il arrivait assez souvent que les jeuxSo Un dénouement tragique; et l'on peut même lire dans,
^ C e * es émotions et les scènes dramatiques qu’offraient cesspectacles. Mais Sophocle était Grec, et un Romain neles . 10nna * t Pas pour si peu. Les gladiateurs, les condamnés etConi atllmaux furent bientôt introduits dans l’arène. Le sang y coulaet 016 ^ ^amphithéâtre ; et l’on en vint si bien aux grands combatsgrandes chasses, que Pline nous apprend que des éléphants,^ a gés dans une de ces batailles, échappèrent à leurs conducteursn quiétèrent sérieusement les spectateurs assis aux premières
L’h'^ err ^ re ^ (*)•
e 'PPodrome antique, comme son nom semblerait l’indiquer,^° nC P as seu ^ emen f aux courses de chevaux. On y
lfl U, ^ a ‘ t des chœurs de musique et des danses de toute nature ;^i CX ^^ a ' t des jongleurs et des acrobates; on y jouait des pan-J n<ïs > on y donnait des chasses avec des animaux sauvages.
. 6 £ ran d attrait était toujours la course des chars; et cetteCq ü nr,1 f par dominer et remplacer toutes les autres. Cesvi! les S ’ lm portées d’Olympie à Rome et de Rome dans toutes leset I’ em pire, furent entourées d’un éclat incomparable,
tent bientôt une telle place dans la vie de tous, quelles
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fç VerSî eru fiti° nem îeniavere, non sine vexaîione propuli circumdatir ^ s ‘ e Zir e / re * s ' Q tta de causa, Cœsar dictator, postea simile spectaculum editu-lp2s ar& nam circumdedit. (Pline, Hist. nat, 1 . VIII, vu.)