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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE QUATRIÈME.
tente, et qu’il n’y avait pas sur le Rhône même, dans les premier 3siècles de notre ère, de pont permanent.
VI
La restauration de la topographie lyonnaise à l’époque de ladomination romaine a fait à plusieurs reprises l’objet de tentativesfort intéressantes; mais, il faut le reconnaître, les plans qui °°t
été dressés ne peuvent présenter un grand caractère d’exac-titude.
L’un des plus pittoresques, celui qui a été dessiné en 1850 par1 architecte Chenavard et agrémenté d’ingénieuses perspectives (1) >est plutôt un travail d’artiste qu’un document. Le plan comparatifde 1 assiette actuelle de la ville et de son assiette au premier siècle)inséré dans la « Géographie de la Gaule romaine » de M. E. Des-jardins, et qui donne les trois parties de Lyon au premier siècle)n’est aussi qu’une indication générale (2). Les limites de la villeromaine seules présentent une réelle exactitude; mais le confluentdes deux fleuves a été beaucoup trop prolongé à l’aval; et il es |très probable que tout le quartier interfluvial n’était pas aussibien formé, et que sa superficie et ses contours différaient beau-
coup plus de ceux de Lyon moderne avec lesquels le plan les con-fond sensiblement.
Un dernier plan a été produit récemment par M. le baronRaverat et paraît plus rapproché de la vérité (3). Ainsi que le 3deux précédents, il indique très nettement l’emplacement de lacolonie romaine étagée à mi-côte sur la colline de Fourvières;mais il donne avec plus de vraisemblance la situation du confluent
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( 1 ) A. M. Chenavard, Lyon antique restauré d’après les recherches et docu-ments de F. Artaud. Notice, plan et vues géométrales. Lyon, 1850.
(2) E. Desjardins, Géographie de la Gaule romaine, t. III, pl. II.
(3) Raverat, Fourvières, Ainay et Saint-Sébastien sous la dominatio»
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