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Tome premier.
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LE CONFLUENT DU RHONE ET DE LA SAONE. 481

au

P^d même de la colline Saint-Sébastien, dans le quartier de laPlace des Terreaux.

Comme toutes les villes de la vallée du Rhône, Lyon a existetou t d’abord sur la hauteur et n’est descendu que graduellement

I e loGuili

ng des berges du fleuve. Les Terreaux, les Brotteaux, la°tière, Ainay, n’existaient pas dans le principe ou plutôt

Pistaient qu’à l’état d’îles qui se sont successivement agrandies,

^dées.

? r ande

et ont fini par constituer le Lyon moderne. La plus

le partie de la ville actuelle, bâtie sur ce terrain d'alluvions,^ e réellement conquise sur les eaux ; et ce sont les travaux du^'Septième siècle, projetés et commencés par l’architecte Per-ic he, qui ont donné à la ville moderne son assiette et son contourdéfinitifs.

Il

Plan

est donc absolument impossible de dresser méthodiquement un

q Corr >plet de toute l’agglomération lyonnaise à l’époque romaine.

n ne peut connaître exactement que la colonie, la ville impériale,

e 'le qui porta d’abord le nom celtique de Lugdunuîti, qui prit

^ s uite la qualification officielle de colonia copia Claudia Augusta

^idunensis, et qui était le municipe romain. Si l’on compare le

ev eloppement de son enceinte, les dimensions de ses amphi-diéât-

,, tres i l’étendue de ses ruines, à ceux des villes antiques quej ^° nna ‘ t m i eux ) de Rome par exemple, on peut se faire uney e ’ sl non exacte, du moins raisonnable, du chiffre de sa popula-° n - Rome, au temps de sa plus grande splendeur, paraît avoir eu^ Million et demi, tout au plus deux millions d’habitants; et le^ ‘nrètre de son enceinte était de vingt à vingt-cinq kilomètres,jj ^y°n, le périmètre de la ville romaine présentait à peu près la^Süre d’u n cercle de quatre à cinq kilomètres de développement,y ^ Saône formait environ les deux tiers et une muraille l’autre^*' a P r é s ces données, la superficie de la colonie romaine, contenu à peu près le vingtième de la population de Rome.

6$t j ...

d e ^ a °nc peu probable que la ville romaine, bâtie sur le coteau

a nt s .

Qurvières, ait jamais eu plus de 80,000 à 100,000 habi-

Ce chiffre, il convient sans doute d’ajouter le contingent des

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