AVIGNON.
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ler > sur l’Arc (Bouches-du-Rhône). On peut donc regarder commeâ ^ s olument certain qu’il n’y avait pas à Avignon, à l’époque
Sallo-
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romaine, de pont fixe en maçonnerie ou en charpente,
lle depontde bateaux, et que les communications d’une rive à^tredu Rhône devaient avoir lieu, d’une manière plus ou moinse .?ulière, au moyen d’un ou de plusieurs bacs à traille réunissantUn es aux autres les îles qui encombraient le lit du Rhône, ou
‘esau :
moyen de bateaux indépendants, peut-être même de simplesa ^eaux portés sur des outres comme à Aramon et à Cavaillon.
III
fameux po.nt d’Avignon, celui que la légende et la chanson^ rendu populaire,
Les beaux Messieurs font comme ci,
Les belles Dames font comme ça,
Tout le monde y passe,
est 1
le premier qui ait été construit et date de la république avi-nn aise. Commencé en 1177 et terminé en 1188, il est, parSe quent, antérieur de près d’un siècle au pont Saint-Esprit;c es t sans contredit le plus grand travail de l’époque, celui
1 ° u t dont l’exécution fut menée de la manière la plus sûre et
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P üs rapide par une de ces admirables corporations de Frères
«es dont nous avons dit plus haut l’organisation, les mérites
les bienfaits.
a instruction d’un pont en maçonnerie à arches surbaissées,
, près de trente mètres d’ouverture et traversant deux brasÜU Rb*
£). . vtl0ne qui n’avaient pas moins d’un kilomètre de largeur,L Pour l’époque une œuvre tellement extraordinaire qu'on nernanc l uer d’y voir l a marque d’une intervention surna-^ e Ue. La légende de saint Bénézet est fixée dans toutes les^ires, on peut même dire dans tous les cœurs de la Pro-