LES FEMMES.
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trace de cette initiation à la vie sociale due à cet initiateur (1).
Mais l’œuvre tout entière du grand homme est solidaire dumême reproche, qui en réduit assurément le mérite et lagloire. En révolte plus ou moins légitime aujourd’hui encore,et ailleurs même qu’en Russie, contre les injustices et lescruautés plus ou moins réelles de sa destinée, le mondeféminin n’en est pas moins tenu de le compter parmi sesrédempteurs les plus efficaces, comme la civilisation, engénéral, parmi ses ouvriers les plus puissants. Ce cynique etce brutal a vu dans la femme autre chose que de la chair àplaisir. Il a eu de son rôle, dans la famille et dans la société,une conception suffisamment haute pour paraître rapprochéede l’idéal moderne. Et voilà de quoi racheter bien des fautes,quand même il n’aurait pas eu dans son entourage féminincelle dont je vais parler maintenant.
(1) Voy. l’étude de M. N..., La femme russe au temps de Pierre le Grand>Novosti, 1872, n° 152.