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Tome I.
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LES DESSOUS DE l’hISTOIRE

estant prest de ce faire; mais il fut trouvé bon et accordé partous ceux qui y estoient présens, tant Escossois qu’autres, quel’on le feroit au jour et au temps de la solennité.

Le lundy après-disner, tous les seigneurs et dames, et autresassistances ordonnez vindrent à Peterburghe. L’on prépara, aupallays de l’evesque, ung grand souper pour eux, là où ilssoupèrent tous en une table en la grande chambre tendue denoir. Il y avoit au costé droict ung siège de veloux cramoisy.

Le rnardy matin, les principaux seigneurs et dames du deuilet autres assistances, estant prests environ les dix heures, mar-chèrent comme il s’ensuit du pallays de l’evesque :

La comtesse de Bedlord.

Le comte de Rutland.

Le comte de Lincolne.

La comtesse de Rutland.

La comtesse de Lincolne.

L’evesque de Peterburghe.

L’evesque de Lincolne.

Le seigneur Dudley, chambellan.

S'-John de Basing, maistre d’hostel.

Messieurs Willoughby, de Pa-rhan, Compton, Mordant.

Le Doyen de Peterburghe.

Monsieur Jehan Manners, commechancelier.

Mesdames Cécil, Montacute,Manners, Nowell.

Mademoiselle Alington, commedame.

Huit damoiselles escossoises :

Mesdames Mordant, Talbot,Dudley, S'-John de Basing,S'-John de Bletsoe, MarieSavell.

Les chevalliers :

Tho. Cécil, Tho. Manners,Edw. Montague, GeorgesHastings, Richard Knightlie,And. Nowell, Ge. Savell,Jacque Harrington.

Deux roys d’armes :

Garter et Clarentius.

Cinq hérauts d’armes.

Huit gentilshommes escossois et bon nombred’autres gentilshommes et autres, etcent pauvres femmes.

La solennité estant commencée, les chanoines et chantres duchoeur, qui les reçeurent à la porte de l’église, chantèrent uneantienne. Tous les escossois (M. Melvyn excepté) s’en allèrent etne voullurent pas demourer au sermon, ny aux cérémonies.L’evesque de Lincolne prescha sur le xxxix e pseaulme : « Seigneur,» que je sçache ma fin, affin que je sois certain combien je vivray;» voilà que tu as mesuré mes jours, et mon âge n’est rien au» respect de toy; et véritablement tout homme vivant n’est rien« que vanité, car l’homme se promène en une ombre vaine, et