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Tome I.
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LES DESSOUS DE L HISTOIRE

le mareschal de Grammont, que je ne pense pas qu’il s’y attacheencore, dont j’ay creu, Monseigneur, que je debvois vous donneradvis, affin que sy Vostre Grandeur a encore ceste pensée, il vousplaise de luy faire escrire pour l’esveiller et l’obliger d’y mettrepromptement la main.

J’estendray, Monseigneur, ceête lettre sur le subiet d’une de-mande pressante que je suis obligé de faire à Vostre Grandeur,tant pour l’intérest du Roy, de celuy de Monsieur le présidentMarca, que de mon particulier, niais la crainte que j’ay d’abuserde vostre patience, en importunant Vostre Grandeur par unelettre plus longue, m’arreste, Monseigneur, en vous supplianttrès-humblement d'agréer que mon fils, qui luy rendra la pré-sente, se donne aussy l’honneur de luy expliquer l’affaire. J’enattendray, Monseigneur, le succez de vostre bonté et justice, enpriant Dieu pour vostre conservation et prospérité, et seraytousiours,

Monseigneur,

vostre très-humble et très-obéissant serviteur,

De Pau, ce 21 juillet 1647.

Bordenave.

ANNÉE 1648

LETTRE DE M. DE LAROCHE (au nom du Parlement) (i)Nostre très-honoré Seigneur,

Pendant quatre années que la ville de Bourdeaux a esté affligéede la maladie contagieuse, nous avons gardé nostre poste sansdésemparer, quoyque l’année dernière les maisons du doyen denostre Compagnie et de deux autres d’entre nous ayent esté fer-mées, et cela nous obligea pour lors d’implorer vostre faveur etappuy près de Leurs Majestez pour obtenir ung brevet pour laconservation des charges des Officiers de ce Parlement qui ser-

(1) Dossier n° 108, tome II, pièce 31. (Voir, page 386, une lettre sur le même sujet.)