PAPIERS DE EA BASTILLE
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en rendre compte à Votre Excellence, et je la supplie d’étre per-suadée que je ne ne'gligeray rien dans cette affaire.
J’ay l’honneur d’être., etc.
Amsterdam, le 25 octobre 1762.
Monsieur,
Je n’ay pu revoir ces jours-ci M. de Chenonceaux, comme jeme l’étois propose', mais M. le Grand-Bailly vient de me fairedire qu’il n’a point paru de nouveaux cre'anciers et qu’il ne croitpas qu’il en paroisse d’autres, si ce n’est l’avocat et le procureurqui ont e'te' employe's à La Haye par les agens de M. votre fils.Quoique ces praticiens ne puissent pas prétendre grand’chosepour leurs salaires et frais de proce'dures, je pense pourtant,Monsieur, devoir attendre qu’ils ayent produit leurs comptes,avant de prendre aucun arrangement définitif pour l’extraditiondu prisonnier.
J’ay l’honneur d’étre avec la plus respectueuse considération,Monsieur,
votre très-humble et très-obéissant serviteur,
Astier.
Monsieur Dupin.
A Fontainebleau, le 27 octobre 1762.
Je joins ici, Monsieur, copie de la lettre de M. Astier, consulde France à Amsterdam, par laquelle vous verrez que vouspouvez concerter le départ de l’exempt pour l’extradition du sieurde Chenonceaux, et lorsqu’il sera fixé, vous voudrez bien m’eninformer, afin que je puisse envoyer les lettres qu’il sera néces-saire d’écrire en conséquence.
Je suis très-parfaitement, Monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur,
Choiseul.
Monsieur de Sartines.