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LES DESSOUS DE L’HISTOIRE
Quelle autre nature ardenteA soutenu tes inte'rêts,
Pour te voir riche et triomphante,
A quitte' le sein de la paixSicut et nos?
Qu’est-ce pour nous qu’on t’a vu faire?Quand tu vois notre ambassadeur,
Tu me'connois son caractèreEt dis, d’un ton plein de froideur :Dimittimus.
L’on veut que la France abandonneLa franchise, droit ancien,
Qui suit le droit de la couronne ?Quoy! Faut-il céder notre bienDebitoribus nostris ?
Rome, aujourd’hui tu n’es plus Rome,Crains encor le bras des Gaulois!
Ne viens pas choquer ce grand hommeQui nous rend heureux sous ses lois,Et ne nos inàucas.
Grand Pontife, plein de sagesse,Bannis tes lâches courtisans !
Prends garde que par leur adresseTu ne tombes, dans tes vieux ans,
In tentationem.
Mais c’est à toy, Dieu de justice,
A qui s’adressent nos souhaits :
Ne souffre pas que la malicePuisse accomplir ses noirs projets,
Sed libéra nos a malo. Amen.