PAPIERS DE LA BASTILLE
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A présent la Religion,
Suivant leur consultation,
Sans l’ordonnance et le digeste
Ne fait plus de décision
Que l’on ne blâme et ne conteste.
Il ne faut que faire un appelPour dormir ensuite tranquille,
Ce qu’un acte si solennel (sic),
Qu’il détruit même l’Évangile.
Lorsque le Saint-Esprit viendraDésormais instruire l’Église,
S’il ne veut pas qu’on le méprise,
Le praticien il suivra,
Ou nettement l’on traiteraSon assistance de surprise.
De plus, cet écrit nous apprendQu’il faut que Rome à présent sçacheQue sou autorité dépendDe leurs avis absolumentEt ne vaut rien sans leur attache.
Le peuple calotin comprit,
Et d’un ton de voix dur et rauque,
Du plus grand jusqu’au plus petit,
A la Folie on applaudit,.
Disant : Il n’est plus d’équivoque,
La preuve est complète aujourd’hui.
Il faut à cette CompagnieQue notre greffier expédie,
Dans des termes dignes de luyEt de ceux qu’on nous associe,
Le brevet de seuls défenseursDes conséquences calotines,
Ensemble de grands protecteurs,Fauteurs de nations mutines;Défendons à qui que ce soitD’interrompre leurs plaidoiries,
Pour qu’on sçache en plus d’un endroitQue la vérité, le bon droitEt la pudeur en sont flétris.
Mais à l’égard de l’ornement