dants que j’ai nommés, je dois une particulièrereconnaissance à M. le sénateur Castelli, direc-teur général des archives du royaume d’Italie,qui, non content de mettre à ma disposition lesdocuments les plus rares, a bien voulu abrégermes recherches en les dirigeant personnelle-ment; à M. le procureur général Mourier, quim’a ouvert le précieux dépôt des archives duSénat de Chambéry; à M. le marquis d’On-cieu; à M. le marquis Costa de Beauregard;à M. Jules Baux, de Bourg; à M. l’archivisteLacroix, de Valence; à M. l’abbé Chevalier,de Romans; à M. le conseiller d’Etat Stürler,de Berne; à M. le pasteur Gaberel, de Genève,et à tant d’autres dont je citerai les noms àmesure que je ferai usage des documents qu’ilsm’ont fournis 1 . — Caractères généreux, cœurspatriotes, bien différents de ces esprits inquietsdont l’érudition prend à tâche de jeter le dis-crédit sur tout ce qui n’est pas eux-mêmes,merci! C’est à votre collaboration que je devraile succès de ce livre, si Dieu permet que monespérance soit remplie.
Savoie, à laquelle j’avais communiqué la partie de ce travailqui traite du moyen-àge (10 tO à 1499), et qui, après un examenappr"fondi de plusieurs mois, a voté le dépôt du manuscritdans ses archives et s'est exprimée sur mon œuvre avec unecourtoisie et un tact dont je ronserve à nies collègues unereconnaissance égale à leur empressement. (Compte-rendu deM. le chanoine ChamousSet. secrétaire perpétuel. — Séancedu 10 janvier 1807.)
' Je sollicite instamment tout lecteur qui s’apercevra d’uneerreur ou d’un oubli, qui connaîtra un document inédit ou undétail négligé, de m'en faire part, dans l’intérêt de la véritéhistorique. Un travail comme le notre ne contient presquepas de point qui ne soit sujet à des retouches ; le cours desannées amène, et fait sortir des documents nouveaux quinécessairement ajoutent ou corrigent quelque chose a ce qu’onsavait et a ce qu'on avait écrit.